Georges Vidalenc, né le à Paris 11 et mort le à Paris 14, est un enseignant, syndicaliste français et historien du mouvement ouvrier.

Biographie Issu d'une famille originaire du Cantal, né dans le quartier de BellevilleSelon la notice posthume de Georges Vidalenc, rédigée par Pierre Galoni, , in La classe ouvrière et le syndicalisme en France, Confédération Force ouvrière, Paris, 1969., il est élève à l'école Turgot (Paris) puis de l'École normale supérieure de Saint-Cloud. Enseignant, professeur d'école normale, il enseigne l'histoire et la géographie « à des générations d'instituteurs ». Il est en poste au Puy, à Caen, à Casablanca, à Poitiers, à Lyon avant de revenir à ParisGeorges Vidalenc (1885-1967), notice nécrologique, Le Mouvement social, , janvier-mars 1968, .. Syndicaliste à la CGT, il donne des cours du soir à la Bourse du travail et est un des animateurs de l'Institut supérieur ouvrier dès 1933. Cet institut devient ensuite, sous la direction de Georges Lefranc le Centre confédéral d'éducation ouvrière. Il y enseigne jusqu'à la guerre.

En 1942, il s'engage dans le réseau de résistance de la France libre CND Castille. mais en 1943 il est arrêté, interné à Fresnes, puis déporté en AllemagneÀ Oranienburg, selon la notice du Mouvement social, reprise en 1986 par les AHRF (voir note suivante) lors de la mort de son fils, l'historien Jean Vidalenc, à Dachau, selon Pierre Galoni.. Son épouse, Marie Vidalenc, professeure d'école normale d'institutrices, arrêtée également, déportée à Ravensbrück, y meurtUn lycée de Lyon porte le nom de Marie Vidalenc (source : Jean-René Suratteau, nécrologie de Jean Vidalenc, Annales historiques de la Révolution française, volume 263 / 1986, ).

Après la scission syndicale de 1947, il est un temps directeur du Centre confédéral d’éducation de Force ouvrière, qu'il crée et auquel il collabore jusqu'à son décès. Membre de la commission française de l'UNESCO, il était expert auprès du Bureau international du travail (BIT) pour la Confédération internationale des syndicats libres (CISL).

Il est connu à la fois pour ses recherches sur les arts et pour ses ouvrages sur l'histoire du mouvement ouvrierhttps://www.jstor.org/pss/3777512.

Décoré de la Légion d'honneur pour faits de résistance, il en est fait officier en 1957.Il était le père de l'historien Jean Vidalenc.

Publications 1914 : La Transformation des arts décoratifs au : William Morris, son œuvre et son influence, thèse pour le doctorat d'Université. 1920 : William Morris 1921 : L'art norvégien contemporain 1925 : L'art marocain 1928 : Le port de Casablanca : une oeuvre française 1948 : L'Éducation ouvrière 1948 : Le Premier Mai 1953 : Aspects du mouvement syndical français 1956 : Les Scissions syndicales 1969 : La classe ouvrière et le syndicalisme en France de 1789 à 1965, posthume.

Notes et références

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