La division d'infanterie nord-africaine ( DINA) est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Seconde Guerre mondiale.
Les chefs de la DINA
: général Adolphe François Ferdinand Prosper Emmanuel Léon Vieillard
: général : colonel Mesny
Composition
Infanterie de zouaves (), de septembre à de zouaves (), de septembre à régiment de zouaves (), de à régiment de tirailleurs marocains ( RTM), d' à régiment de tirailleurs tunisiens ( RTT), d' à bataillon de mitrailleurs ( BM, hippomobile), rattaché en mai- Cavalerie (groupe de reconnaissance) groupe de reconnaissance de division d'infanterie ( GRDI) Artillerie 22e régiment d'artillerie coloniale (), trois groupes de 75 divisionnaire antichars (BDAC), canons de 47 222e régiment d'artillerie lourde coloniale (), avec deux groupes de 155 C d'artillerie d'ouvrier de munitions hippomobile de munitions hippomobile antichars, canons de 47, en renfort, Génie : de pionniers du , de septembre à Compagnies de sapeurs-mineurs 95/1 et 95/2 Compagnie télégraphique 95/81 Compagnie radio 95/82 Train : Compagnie de transport automobile 195/14 Compagnie de transport hippomobile 95/14 Service groupe sanitaire divisionnaire ( GSD) Groupe d'exploitation divisionnaire 95/14
Opérations
Drôle de guerre La division est formée à la mobilisation, du au , dans les régions militaires de Lyon-Belley et Toulon-Nîmes. Rassemblée autour de Pont-à-Mousson et subordonnée au de la , la division rejoint à partir du le secteur de Boulay puis le celui de Narbéfontaine. Début décembre, elle part pour Péronne, où elle est rattachée au corps de la . En janvier, elle rejoint le Secteur fortifié de Maubeuge.
Bataille de France Le 10 mai 1940, la DINA, qui est stationnée dans la région d'Avesnes-sur-Helpe, se met en mouvement, dans le cadre du plan Dyle, et atteint le Thuin, en Belgique. Le , la division atteint ses positions dans le secteur de Namur avec mission de tenir le front entre le Fort d'Émines et de Cognelée. Les positions sont violemment bombardées par l'aviation allemande, rendant la circulation impraticable aux automobiles dans les rues de la ville, qui sont obstruées par les fils des tramways électriques et les matériaux accumulés.
Le , des combats d'infanterie ont lieu, les éléments de cavalerie qui couvraient le front à l'est de Namur se replient derrière la position de la Dyle.
Le , après avoir résisté à l'attaque d'éléments légers ennemis et permis le repli du 2e régiment de chasseurs ardennais, la DINA reçoit l'ordre de replier sur le ruisseau d'Houyoux qui constitue ses nouvelles positions de défense.
Le , la est encerclée en forêt de Mormal. Elle se dégage avec de lourdes pertes. Le gros de la division parvient à rejoindre la poche de Lille. Ils y sont capturés le . Des éléments du GRDI et de l'artillerie parviennent rejoindre Bray-Dunes, d'où ils s'embarquent pour la Bretagne. Ils sont finalement prisonniers mi- après avoir été rattachés à la légère nord-africaine.
Notes et références
Pour approfondir Bibliographie .
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