La d'infanterie de forteresse () est une unité militaire française de la Seconde Guerre mondiale, en position sur la ligne Maginot. Elle est créée en à partir du secteur fortifié de Colmar et disparait dans la bataille de France.
Composition d'infanterie de forteresse d'infanterie de forteresse d'infanterie du régiment d'artillerie de position de chasseurs pyrénéens ( et bataillons)
Commandant de la d'infanterie de forteresse La division est commandée pendant son existence par le général .
Historique La division est créée en , à partir des éléments du secteur fortifié de Colmar. Elle est rattachée au d'armée de la française.
Attaque allemande Le au matin, les Allemands lancent l'opération Kleiner Bär, une tentative de percée à travers la ligne Maginot sur le Rhin, menée par la allemande. La est dans le secteur de l'assaut le plus important, mené par le d'armée allemand, dont la franchit le Rhin à Schœnau, la autour de Limbourg (devant Marckolsheim) et la autour de Sponeck (devant Artzenheim), avec le soutien de la d'infanterie du qui attaque Neuf-Brisach.
Les troupes d'intervalles installées en soutien des fortifications s'étant repliées, la manque d'artillerie, disposant de 22 pièces d'artillerie contre 400 allemandes, ainsi que de réserves.
Soutenus par un barrage d'artillerie, les Allemands franchissent le Rhin sur des barques motorisées. Dans le secteur de la , le d'infanterie allemand est stoppé par la casemate Schœnau Sud 50/1 (secteur du ). L'autre régiment de la division, le , s'avance dans un secteur moins défendu et parvient jusqu'à la troisième ligne de défense française.
Les et régiments de la s'installent assez facilement sur la rive française du Rhin, les casemates français ayant été neutralisés par des canons de 88 mm antiaériens. Des pontons peuvent être mis en place pour permettre la traversée des éléments lourds. Une tentative du régiment d'avancer jusqu'à Marckolsheim est stoppée dans l'après-midi par la défense française.
Au sud du Sponeck, les et régiments de la chassent facilement de leurs positions le de chasseurs pyrénéens et le du . Mais les chasseurs contre-attaquent dans l'après-midi à Kunheim avec le soutien des casemates en troisième ligne et stoppent l'avancée allemande.
Autour de Neuf-Brisach, le de la perd 12 de ses 15 barques face au et à l'artillerie française. Il débarque plus en amont mais les défenses et les contre-attaques françaises le maintiennent acculé à la rive.
Au soir, les Allemands tiennent dans le secteur de la une tête de pont profonde de aux points les plus avancés. L'attaque est relancée le lendemain. Soutenus par leur artillerie, les canons antiaériens et antichars, les Allemands progressent face à la , qui lancent plusieurs contre-attaques réussies. L'intervention des bombardiers en piqué Ju 87 Stuka en fin de matinée fait flancher les Français dépourvu d'appuis antiaériens.
Au soir du , les Allemands ont percé la ligne française en plusieurs endroits et la se replie avec sa voisine la vers les Vosges.
Repli vers les Vosges et capture vignette|upright|Monument au lieu où fut brûlé le drapeau du le , avant la capture du régiment.
Les derniers éléments, dont le général Cousse et son état-major, sont capturés le .
Sources
Bibliographie . . . . . . .
Références
Articles connexes
Régiment d'infanterie de forteresse Régiment d'artillerie de position Armée française en 1940
DIV, 104 Catégorie:Unité d'infanterie française dissoute Catégorie:Ligne Maginot dans le Haut-Rhin