Andrée Peel, née Andrée Marthe Virot, ( - ), connue comme « l'Agent rose » durant l'occupation allemande, est une héroïne de la Résistance française durant la Seconde Guerre mondiale Agent d'evasion Dossier individuel de Andrée VIROT ép. PEEL. 1944. 1995: http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2FGR%252028P4%2520EVASION%2520234-291.pdf&usg=AFQjCNFgqDuIZ3HoG96oNPmFexdJGP91Nw .

Biographie Née Andrée Marthe Virot à Saint-Brieuc, ses parents sont Francis Virot et Martha Virot. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, elle dirige un salon de coiffure à Brest.

Durant la guerre

Après l'invasion allemande, elle s'engage dans la Résistance en participant à la distribution de journaux clandestins. Elle devient ensuite agente P2 du réseau Jade-Fitzroy ; son nom de code était « agent rose ». Avec son équipe, elle utilise des torches pour guider les avions alliés vers des terrains d'aviation improvisés, et aide les aviateurs, qui ont atterri en France, à embarquer dans des sous-marins ou des bateaux pour fuir la France occupée. Elle sauve ainsi la vie de 102 jeunes soldats et aviateurs et en aide plus de .

Elle est arrêtée à Paris en 1944, et déportée au camp de concentration de Ravensbrück par le convoi I.227 parti de Paris le , avant d'être transférée à Buchenwald. Elle allait être fusillée lorsque l'armée américaine entre dans le camp pour en libérer les prisonniers GR 28 P 4 290 86 Dossier individuel de Andrée VIROT ép. PEEL 1944 1995 16P 597461 .

Elle reçoit plus tard une lettre de remerciements de Winston Churchill Le Figaro 08/03/2010, « Mort d’une icône de la Résistance » .

Après la guerre

Après la guerre, elle rencontre son futur mari, un universitaire anglais nommé John Peel à Paris, et ils s'installent à Long Ashton, près de Bristol.

Promue officier de la Légion d'honneur, elle reçoit ses insignes des mains de son frère, le général Maurice Virot Hommage au général de corps d'armée Maurice Voirot, mort en décembre 2013., en 2004.

Le , alors qu'elle fête ses 100 ans, elle reçoit une lettre de la reine d'Angleterre.

Elle décède dans une maison de retraite de Bristol à l'âge de 105 ans le .

Autobiographie

Elle a publié une autobiographie intitulée Miracles Do Happen, publié en 1999 et traduite en français sous le titre Les miracles existent ! et adaptée au cinéma par William Ennals.

Odonymie Une rue porte son nom à Brest.

Distinctions Elle est reconnue « Déporté résistant ». (décret du ) - Avec traitement DÉPORTÉS-RÉSISTANTS Virot (Andrée, Marthe), épouse Peel, , sous-lieutenante (chevalier du ) ; avec une palme et une étoile d’argent ; (décret du ) ; agrafe « 1939-1945 » ;

agrafe « Déporté » ; agrafe « 1939-1945 » ; agrafe « Libération » ; (Medal of Freedom des États-Unis) ; King's Commendation for Brave Conduct (Grande-Bretagne).

Notes et références

Liens externes et sources

Nécrologie du Daily Telegraph; avec une photographie récente où elle porte ses décorations pendantes Nécrologie du Times avec photographies obsèques relatés par M6&msn

Catégorie:Naissance en février 1905 Catégorie:Naissance à Saint-Brieuc Catégorie:Naissance dans les Côtes-du-Nord Catégorie:Décès en mars 2010 Catégorie:Décès à Bristol (Royaume-Uni) Catégorie:Résistante française Catégorie:Officier de la Légion d'honneur promu en 2004 Catégorie:Titulaire de la croix de guerre 1939-1945 Catégorie:Titulaire de la médaille de la Résistance française Catégorie:Titulaire de la croix du combattant volontaire de la Résistance Catégorie:Récipiendaire de la médaille de la Liberté Catégorie:Déporté résistant Catégorie:Centenaire française Catégorie:Décès à 105 ans Catégorie:Déporté à Ravensbrück Catégorie:Survivant de Ravensbrück Catégorie:Déporté au camp de concentration de Buchenwald Catégorie:Survivant de Buchenwald