La Société charbonnière de la Barrette fut l'une des premières sociétés des mines de charbon de Belgique, à Houdeng-Goegnies dans la région du Centre près de La Louvière.
Historique La Société a obtenu la concession du site en 1735, et y installa en 1766 une machine d’extraction par le pompage de l'eau dans les galeries, dites « pompe à feu » de Thomas Newcomen. L’endroit, partagé entre cinq communes différentes (Houdeng-Aimeries, Houdeng-Gœgnies, La Louvière, Saint-Vaast et Trivières), à proximité du charbonnage, au carrefour près du pont enjambant le Thiriau du Luc (maintenant canalisé), fut tout naturellement appelé « à la Machine à Feu ».
L'exploitation systématique du charbon à Houdeng avait commencé le avec la création de la Société du Grand Conduit. Les terres appartenaient à François Marie Le Danois, marquis de Cernay, seigneur de Raismes, seigneur et comte de Houdeng, qui les revendit à Nicolas-François de Biseau en 1740.
Afin de faciliter le transport des marchandises jusqu'à la « chaussée de Mariemont à Soignies », la Société demanda en 1783 la construction d’un chemin plus direct d'une longueur de 116 verges et elle reçut une réponse favorable dans l'année. Parmi les actionnaires de la société, Joseph II détenait un douzième du charbonnage.
En 1837 est constituée la Société anonyme du Charbonnage de la Barette. Elle sera absorbée en 1842 par la Société charbonnière du Bois-du-Luc, l'ancienne Société du Grand Conduit.
Bibliographie
Charles-Albert de Behault, « Les Charbonnages de Bois-du-Luc, une histoire de familles », Bulletin de l'ANRB, no 310, avril 2022, p.78-103.
Notes et références
Catégorie:Entreprise minière ayant son siège en Belgique Catégorie:Entreprise belge disparue Catégorie:Charbonnage de Wallonie Catégorie:Mine en Belgique Catégorie:Entreprise charbonnière ayant son siège en Belgique Catégorie:La Louvière