José Francisco Ulloa Rojas, né à Cartago (Costa Rica) le , est un évêque catholique costaricien.

Évêque Il rentre au Seminario Menor en 1959, et est ordonné prêtre le . Il est nommé évêque de Limón le et est consacré le 22 février 1995 par l'archevêque titulaire de Giacinto Berloco avec comme co-consécrateurs l'archevêque de San José de Costa Rica et l'évêque titulaire de . Monseigneur Ulloa est le vice-président de la Conférence épiscopale du Costa Rica.

Accusations d'actes de corruption

Monseigneur Ulloa a été accusé par un entrepreneur suisse, Ana Moscarelli, d’administration frauduleuse. avait reçu un nombre de prêts de compagnies établies par l’Église catholique costaricienne, totalisant de dollars. Comme garantie, Moscarelli avait donné les actions qu’elle possédait d’un groupe de compagnies, Grupo Papagayo. Elle estimait la valeur de ces actions à de dollars. Selon les allégations de Moscarelli, les fonctionnaires de la compagnie établie par l’Église lui avaient demandé de négocier avec Monseigneur Ulloa le remboursement du prêt, ce qu’elle voulait faire. Malgré cela, les autorités ont procédé à la liquidation de la garantie. Moscarelli a demandé pour le délit d’administration frauduleuse à Ulloa, ainsi que d’autres personnes reliées à l’Église au Costa Rica Escándalo de corrupción sacude a jerarquía católica de Costa Rica..

Moscarelli avait affirmé que les entreprises de l’église avaient reçu de l’argent de Geovanni Bondaz, un politicien italien accusé de corruption. La Surintendance des entités financières (SUGEF) a ouvert une enquête. Le report de la dite enquête (292 pages) avait conclu qu’il y avait des indices de l’existence d’administration financière illégal. Le surintendant, M. Oscar Rodríguez Ulloa a présenté une accusation formelle contre la Conférence épiscopale du Costa Rica Sugef denuncia a Conferencia Episcopal por delito financiero..

Condamné par le Tribunal suprême d’élections (TSE)

En , Monseigneur Ulloa est condamné par le Tribunal Suprême d'Élections pour avoir exhorté les croyants catholiques à ne pas voter pour des politiciens costariciens qui, selon lui, étaient réfractaires à la doctrine catholique. Le Costa Rica se trouvait, au moment des déclarations d'Ulloa (), au milieu d'une campagne électorale (l’élection a eu lieu en remportée par Laura Chinchilla, candidate très proche d'Ulloa, qui a déclaré après l'élection comme « fille préférée de la Vierge Marie »). Selon les médias, Ulloa faisait référence dans ses manifestations à un projet de loi qui était en train d’être discuté à l'Assemblée Législative, qui prétendait éliminer l'obligation de certains fonctionnaires publics de jurer à sa charge au nom de Dieu et de séparer la religion catholique de l'État. L'initiative n'a pas prospéré. Le fondement du TSE pour déclarer coupable était l’irrespect de l' de la Constitution Politique, interdisant à des ecclésiastiques d’intervenir en politique en invoquant pour cela des motifs religieux TSE condena a obispo por influir en voto de fieles..

Succession apostolique José Francisco Ulloa a ordonné les évêques suivants : (2017)

Références

Liens externes

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