« Corvée de bois » est une expression qui aurait été utilisée par des soldats français, au cours de la guerre d'Algérie, pour désigner les exécutions sommaires de prisonniers algériens.

Éléments Selon l'historien Gilbert Meynier, « pour la totalité de la guerre, les documents français recensent officiellement (selon la terminologie consacrée à l'époque) entre 1955 et la fin , soit 14,55 % des abattus ». Les « corvées de bois », qui auraient été assez fréquentes en milieu rural et en zone de guerre (zones interdites), ont profondément marqué de nombreux appelés du contingent français engagés lors de ce conflitAinsi, c'est la menace d'une « corvée de bois » pour son prisonnier qui pousse le sous-officier de parachutiste, Noël Favrelière, à déserter en 1956 : Noël Favrelière, Le Désert à l'aube, Les Éditions de Minuit, 1960, réédition 2000 ..

En Kabylie et dans les Aurès, la Légion étrangère ainsi que les parachutistes, prétendument, . La « corvée de bois » aurait été la règle. Selon Gilbert Meynier, historien, la plupart des victimes de ces exécutions sommaires auraient été des civils algériens, soupçonnés à tort ou à raison de sympathie envers les indépendantistes du FLN.

Notes et références

Annexes

Bibliographie

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