La rue des Solitaires est une voie située dans le de Paris, en France. Elle est en partie piétonne, comme le montre une photo ci-dessous.
Situation et accès La rue des Solitaires est une voie globalement orientée est-ouest. Elle débute à l'ouest perpendiculairement à la rue de la Villette et se termine à l'est sur la place des Fêtes. La rue des Annelets et la rue Arthur-Rozier débouchent sur son côté nord, la rue de Palestine sur son côté sud.
Origine du nom D'après Gustave Pessard, elle doit ce nom de Solitaires à quelques habitants solitaires qui s'y étaient installés au début.
Historique La rue des Solitaires est une voie de l'ancienne commune de Belleville, annexée par Paris en 1860 ; elle figure sur le plan de Roussel, qui date de 1730.
À l'origine, elle s'appelait « la rue des deux Solitaires ». Deux religieuses de l’ordre de Sainte-Claire s’étaient établies dans cette rue..
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire La rue compte plusieurs maisons du XIX siècle. Des street artists ont réalisé des œuvres sur les façades de certains bâtiments. Au , se trouvait jusqu'en 1991 une usine de décolletage, société Della Casa. Au , dans un bâtiment désormais disparu, se tenait au XIX siècle le « Bal de Noël » ; Auguste Luchet note : . Par la suite, un maire du arrondissement y habite. Aux , maisons du début du XIX siècle. Deux statues de divinités sont installées dans des niches : Mercure et Cérès. Au , à l'angle avec la rue des Annelets : maison du début du XIX siècle. Le metteur en scène Luc Bondy y a vécu. Les maisons du datent du début du XIX siècle. Au se trouve à partir de 1994 un temple hindouiste. Au débouche une voie privée qui mène au 151, rue de Belleville, dénommée la « cité du Palais-Royal-de-Belleville ». D'après l'historien de Paris Jacques Hillairet, ce nom rappellerait une grande maison située en face du couvent des moines de Picpus, appelée la « Maison-Rustique », et aussi le « Palais-Royal », propriété, en 1812, d'un notable de Belleville appelé Pérès (, ). : emplacement, jusqu'en 1907, du regard du Marais, 5., intégré aux eaux de Belleville. : le regard Lecouteux, ancien regard de l'aqueduc de Belleville, est situé dans la cour de l'immeuble ; il est inscrit comme monument historique depuis 1929. Aux se trouvait au début du XX siècle une institution pour jeunes filles. Au était installé un couvent franciscain à partir de 1931, dont l'hôtel particulier a été remplacé par un immeuble en 1968. Aux se trouvait dans la première partie du XX siècle une école libre religieuse, devenue l'école Saint-Jean-Baptiste de Belleville. Disparue. Le daterait des environs de 1860. Il est orné d'une peinture murale.
Chanson Dans sa célèbre chanson La Dernière Séance, Eddy Mitchell dit : « J'allais rue des Solitaires / À l'école de mon quartier. » Mais l'école du quartier se trouve, très proche, rue Fessart.
Le cinéma évoqué dans cette chansonLes cinémas disparus se trouvait, assez proche, au 146, rue de Belleville, et a été remplacé par un supermarché.
Galerie
Notes et références
Annexes Articles connexes Liste des voies du arrondissement de Paris Liste des voies de Paris
Liens externes Rue des Solitaires (mairie de Paris) Rue des Solitaires sur la carte interactive des voies de Paris Rue des Solitaires (blog très complet)
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