Autant en emporte Fletch ! ou Les vies de Fletch au Québec () est un film américain réalisé par Michael Ritchie en 1989. Ce film est une suite de Fletch aux trousses de 1985, par le même réalisateur.
Synopsis
Irwin Fletcher, journaliste d'investigation, que l'on surnomme Fletch, signe ses articles du pseudonyme Jane Doe. Pour les besoins de son enquête en cours, il a revêtu une tenue de soubrette, afin de pénétrer dans la place. Mais un pépé, myope comme une taupe, l'ayant vu passer devant lui, se met à "le draguer". Voyant qu'il aura du mal à se débarrasser de ce dragueur d'une autre génération, Fletch, lui propose de sa voix la plus efféminée de l'attendre dans la pièce d'à côté. Une fois seul, il peut fouiner, de ci de là, à la recherche d'informations. Ayant obtenu ce qu'il cherchait, et pour ne pas recroiser pépé, Fletch n'a plus que la fenêtre pour s'échapper. Malheureusement, il glisse et tombe sur le capot de la voiture de ceux qu'il était censé espionner, et qui stationnaient sous la fenêtre. Après diverses esquives et avec l'aide de la providence, c'est difficilement qu'il réussit à leur échapper. De retour à son bureau, il montre son papier à Frank son directeur, qui le trouve excellent. Satisfait, Fletch se lève en lui donnant rendez-vous dans quinze jours, car il prend des vacances qui lui avaient été promises au début de son enquête.
Mais Frank lui annonce qu'il partira bien en vacances, mais après l'enquête qu'il devra faire sur les égouts. Fletch se plaint des huit jours qu'il vient de passer, affublé en Dolly Parton, à subir des pincements de fesses, et d'autres choses, et qu'il mérite amplement ses congés. Mais Franck refuse et lui annonce même que le nouvel ordinateur acquis récemment refuse de payer les dépenses qu’il fait en dehors du bureau et qu’elles lui seront donc retenues sur son salaire et que ça, il n'y est pour rien, que c'est l'ordinateur. Pris au piège, Fletch rentre chez lui, où il retrouve, allongé sur son canapé, l'avocat Marvin Guillette, qui lui réclame la pension alimentaire qu'il doit à son ex-femme. Après quelques quolibetspropos railleur, plaisanterie. sur le physique de Guillette, il le met dehors, non sans avoir auparavant inondé son attaché-case. Le lendemain matin, à son bureau, il reçoit l’appel d'un notaire qui lui annonce que sa grand-mère vient de décéder en lui léguant sa plantation. Immédiatement Fletch démissionne, malgré l'incrédulité de Frank, qui ne prend pas sa démission pour argent comptant, et lui propose même sa maison de campagne pour se reposer, mais rien n’y fait. Dans l'avion qui le conduit vers le Sud, Fletch rêve à sa plantation, à son manoir et son perron sur lequel il se balance, assis sur un rocking-chair.
À ses pieds, Guillette lui nettoie ses chaussures, à ses côtés, Betty Lee, une jeune femme au buste proéminent habillée telle Scarlett dans Autant en emporte le vent, l'appelle Colonel. Elle lui annonce que toute la plantation est venue pour lui chanter une chanson. Là, Fletch se lève de son rocking-chair et annonce que c'est lui qui va chanter pour eux, et il entonne la chanson Zip a Dee Doo Dah thème du film Mélodie du Sud, dans une adaptation digne des plus grandes comédies musicales de Broadway.
Fiche technique Titre : Autant en emporte Fletch ! Titre québécois : Les vies de Fletch Titre original : Pays de production : Année : 1989 Réalisation : Michael Ritchie Scénario : Leon Capetanos, d'après les personnages créés par Gregory Mcdonald Producteur : Peter Douglas, Alan Greisman, Richard A. HarrisProducteur associé Producteur exécutif : Bruce Bodner, Robert E. LarsonComme Bob Larson Production : Universal Pictures et Vincent Pictures Distribution : Universal Pictures Directeur de production : Robert E. Larson Direction artistique : Cameron Birnie, Jimmie Bly, W. Steven Graham, Donald B. Woodruff Musique : Harold Faltermeyer Photographie : John McPherson Montage : Richard A. Harris Costumes : Anna Hill Johnstone Maquillage : Tom Miller, Michael Mills Langue : anglais Format : couleur (Technicolor) – 35 mm – 1,85:1 – Dolby SR – Dolby Surround Genre : Comédie policière Durée : 95 minutes Dates de sortie : États-Unis : France : Inconnu Recette : États-Unis
Distribution
Chevy Chase (VQ : Jacques Lavallée) : Irwin 'Fletch' Fletcher Hal Holbrook : Hamilton "Ham" Johnson Julianne Phillips (VQ : Geneviève de Rocray) : Becky Culpepper R. Lee Ermey (VQ : Hubert Gagnon) : Jimmy Lee Farnsworth Richard Libertini (VQ : Ronald France) : Frank Walker (VQ : Serge Turgeon) : Ben Dover Cleavon Little (VQ : Daniel Lesourd) : Calculus Entropy George Wyner : Marvin Gillet Patricia Kalember (VQ : Claudine Chatel) : Amanda Ray Ross Geoffrey Lewis : Chef du KKK Richard Belzer : Phil Phil Hartman (VQ : Luis de Cespedes) : Bly Manager Titos Vandis : Oncle Kakakis : Tom Barbour Dennis Burkley : Joe Jack Marcella Lowery : Selma Source: Doublage Québec« Fiche du doublage VQ du film » sur Doublage.qc.ca
Autour du film
Le bar où Fletch entre sous le pseudonyme d'Ed Harley est le même où Pee Wee Herman fait la danse de la Tequila dans Pee-Wee Big Adventure de Tim Burton en 1985. Le Ministère Farnsworth de la Télévision est en réalité l'Universal Amphitheater concert arena des studios Universal à Hollywood. Dans la scène où Fletch chante "Zip a Dee Doo Dah", les Underhill du club de tennis, du premier opus Fletch aux trousses dansent directement derrière lui avec les raquettes.
Notes et références
Liens externes
Catégorie:Film américain sorti en 1989 Catégorie:Comédie policière américaine Catégorie:Film à énigme Catégorie:Film réalisé par Michael Ritchie Catégorie:Film d'Universal Pictures Catégorie:Film tourné aux Kaufman Astoria Studios Catégorie:Film sur l'héritage Catégorie:Film policier sorti en 1989 Catégorie:Suite de film américain