La est une ligne ferroviaire française à écartement standard et à voie unique non électrifiée. Elle est ouverte le par l'Administration des chemins de fer de l'État.

Chronologie La courte section entre Pont-de-Braye et la limite du Loir-et-Cher est concédée par une convention signée le entre le conseil général de la Sarthe et la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans. Elle est déclarée d'utilité publique, à titre d'intérêt local, par un décret le .. Cette section est reclassée dans le réseau d'intérêt général par une loi le ..

La ligne est déclarée d'utilité publique le .. Les travaux de construction de la section de Vendôme à Blois sont autorisés par une loi .. Une loi du autorise le ministère des Travaux publics à entamer les travaux de construction de la section de Vendôme à Pont-de-Braye.. Le , ouverture de la ligne Blois - Pont-de-Braye. Le , création effective de la SNCF. Pierre Guinand est nommé président. le , entrevue de Montoire entre Pétain et Hitler dans le train spécial de celui-ci stationné en gare de Montoire-sur-le-Loir. Cette gare avait été choisie car non loin du trajet entre Hendaye où Hitler avait eu un entretien avec Franco la veille et l'Allemagne et à moins de du tunnel ferroviaire de Saint-Rimay où le train pouvait se réfugier en cas d'attaque aérienne. En 1952 fermeture de la section Troô - Pont-de-Braye de la ligne de Pont-de-Braye à Blois.

À partir de 1881 et jusqu’à la fin du second conflit mondial, « un grand train » traversait le département de Loir-et-Cher. Deux sections de lignes étaient en service.

Le train quittait la gare de Blois, à 6h55, et atteignait la gare de Vendôme à 7h56 (distance : ). Il desservait les gares de Fossé-Marolles Villemallard, La Chapelle-Vendômoise, Villefrancœur (Le Bois Meslay), arrêt au passage à niveau de Villemardy, Selommes, Coulommiers-la-Tour, Villetrun et, enfin, Vendôme. La ligne existe toujours, mais, elle a été déposée sur entre Villefrancœur et Selommes. C'est sur cette ligne que se trouve le tunnel ferroviaire de Saint-Rimay.

À la fin des années 1930 et avec la création de la SNCF, un groupe de pression, le Syndicat national des transporteurs, organisation présidée par le Loir-et-Chérien Georges Litalien, député au début des années 1950, a agi afin de ne pas subir la concurrence de la compagnie nationale des chemins de fer : la liaison entre Blois et Vendôme a donc été interrompue vers 1949/1950. Il ne subsiste aujourd’hui que Blois-Villefrancœur et Vendôme/Selommes, deux sections empruntées par de lourds convois de fret et de céréales de roulant à la vitesse de .

La ligne aujourd'hui Depuis Vendôme, la ligne va jusqu’à Trôo où elle est interrompue ; c’est par la « promenade du chemin de fer » que le randonneur atteint Sougé. Au-delà, la nature a repris ses droits sur le tronçon Sougé/Pont-de-Braye : la ligne a été déposée depuis Trôo et les deux ouvrages enjambant les bras de la Braye sont en l’état de vestiges. Rappelons que le Train Touristique de la Vallée du Loir (TTVL) avec son autorail X 2419 fonctionne entre Thoré-la-Rochette et Trôo durant les mois de juillet et août.

Une voie verte est projetée de Montoire-sur-le-Loir à Sougé et Pont-de-Braye (). Le tronçon de Troo à Sougé () est inauguré en juin 2026..

Le long de l’ancienne voie, il reste de nombreux passages à niveau (31 d’après le projet d’origine) et des gares : si certains ne sont plus en service (PN de Villammoy – route de Villebouzon à Budan, par exemple), d’autres, dont les maisons de garde sont habitées par des particuliers, ont été automatisés puisque les deux sections de voie encore existantes sont traversées par le réseau routier.

Notes et références

Voir aussi

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