Thomas Davatz, né le à Fanas et mort le à Landquart est un Suisse émigré au Brésil et ayant dénoncé l'exploitation de ses pairs par les propriétaires brésiliens et la tromperie des agences d'émigration de l'époque.
Biographie En 1855, un groupe d'émigrés grisonnais et des autres cantons suisses part pour le Brésil après avoir signé un contrat avec un producteur de café local via une agence d'émigration. Thomas Davatz était considéré comme le chef du groupe notamment par son statut de membre de la commission des pauvres dans sa commune d'origine.
Les conditions de travail ne correspondant pas aux conditions du contrat, il réunit les émigrés et rédige une déclaration qu'il fait parvenir aux autorités suisses et au propriétaire terrien pour lequel les émigrés travaillent. Convoqué par ce propriétaire qui le menace, entraînant le soulèvement des émigrés suisses. Thomas Davatz sera finalement expulsé du Brésil qu'il quittera en rédigeant une brochure intitulée , qui aura une influence dans plusieurs pays germanophones, notamment la Prusse, entraînant un contrôle des conditions de travail des migrants dans leur nouvelle patrie et une surveillance de la propagande des agences d'émigration.
Reception artistique Les femmes n'étant mentionnées que de manière marginale dans les sources relatives à l'émigration de Thomas Davatz, Eveline Hasler a opposé au héros masculin, dans son roman "Ibicaba, le paradis dans la tête", un personnage féminin principal (Barbara) qui aborde la perspective tout aussi importante, mais souvent non documentée, des femmes de l'époque.
Généalogie
Liens externes
Informations sur la généalogie de Thomas Davatz sur la base de Wikidata.
Notes et références
Catégorie:Personnalité liée au canton des Grisons Catégorie:Naissance en avril 1815 Catégorie:Naissance dans le canton des Grisons Catégorie:Décès en février 1888 Catégorie:Histoire coloniale de la Suisse Catégorie:Décès à 72 ans