Marc Antoine François Bernard, né le à Cadenet, mort le 3 pluviôse an II () à Paris, est un homme politique de la Révolution française.
Biographie La monarchie constitutionnelle, mise en place par la constitution du 3 septembre 1791, prend fin à l'issue de la journée du 10 août 1792 : les bataillons de fédérés bretons et marseillais et les insurgés des faubourgs de Paris prennent le palais des Tuileries. Louis XVI est suspendu et incarcéré à la tour du Temple.
En , Marc-Antoine Bernard, alors chirurgien à Tarascon, est élu député suppléant du département des Bouches-du-Rhône, le cinquième sur sept, à la Convention nationale.
Bernard est admis à siéger le en remplacement de Charles Barbaroux, décrété d'arrestation à l'issue de la journée du 2 juin, puis décrété traître à la patrie le .
Le 29 brumaire an II (), Bernard est accusé par Simon Monnel (député de la Haute-Marne) d'avoir signé une adresse hostile aux journées du et du , et décrété d'arrestation. Le 26 nivôse (le ), sur motion de Joseph-Nicolas Barbeau-Dubarran (député du Gers), membre du Comité de sûreté générale, il est décrété d'accusation devant le tribunal révolutionnaire. Il est condamné à mort et guillotiné le 3 pluviôse ().
Source
Notes et références
Liens externes
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