Arthur Marie Marcel (son prénom d'usage) Coadou ( à Saint-Brieuc - à Saint-Raphaël) est un as de l'aviation français de la Première Guerre mondiale, au cours de laquelle il remporte neuf victoires aériennes homologuées, sur un total de quinze victoires revendiquées.
Première Guerre mondiale Fils d'un marin breton, Marcel Coadou se passionne pour la mécanique et n'a que 17 ans en 1914, étant trop jeune pour être mobilisé. Il décide de passer de lui-même son brevet de pilote civil à Buc le et s'engage ensuite dans l'armée pour la durée de la guerre, choisissant la spécialité de l'aviation. Il est envoyé suivre une formation de pilote militaire le . Le , il est transféré à Étampes pour une formation complémentaireNorman L. R. Franks et Frank W. Bailey, .
Le , il reçoit le brevet de pilote militaire . Cinq jours plus tard, il est transféré au groupe d'aviation. Le , il est promu au grade de caporal. Le , il est envoyé au sein de l'escadrille C9 (le 'C' signifiant que les pilotes de l'escadrille volaient sur des avions d'observation biplan Caudron). Le , Coadou est promu au grade de sergent Le , il entame une nouvelle formation. Le , il est assigné à l'escadrille 88 et vole désormais sur des chasseurs SPAD. Le , il est promu au grade d'adjudant.
Coadou remporte sa première victoire aérienne le , près de Grisolles. Le , il abat un Fokker D.VII allemand. Le 30 du même mois, il est blessé au combat. Mais la blessure n'est que superficielle et il est à nouveau en l'air quelques jours plus tard pour remporter sa deuxième victoire, le , qu'il partage avec .. Coadou continue à remporter des victoires jusqu'à la fin de la guerre, . Lorsque l'Armistice est signé, Coadou aura passé et pris part à 59 combats aériens.
Entre-deux-guerres
Le , Marcel Coadou est nommé chevalier de Légion d'honneur en reconnaissance de ses actes de service pendant la Guerre, mentionnant un total de 7 victoires aériennes homologuées, deux autres étant homologuées ultérieurement. Il reçoit également la Croix de guerre avec six palmes et une étoile d'argent, et sera cité à l'ordre de l'armée britannique.
Il possède un domicile à Trébeurden, le manoir de Trovern. Sur la plage proche de Saint-Michel-en-Grève, où il est l'origine de l'aéroclub, il a procédé aux essais d'un prototype d'automobile imaginé par ses soins : l'aérolithe., qu'il cédera à son ami trébeurdinais et architecte Roger Le Flanchec.
Au , Coadou apparaît sur le registre français des propriétaires d'avions civils en tant que détenteur d'un Farman F.232 immatriculé F-ALLS. avec lequel il se livre à deux tours de France (1931 et 1932). C'est au nombre de ses élèves que se détache Sabine Leyritz., qui l'épouse et lui donne deux enfants.
Seconde Guerre mondiale Promu commandeur de la Légion d'honneur en 1937Le général de brigade (1936) François-Pierre-Louis Keller (1884-1981), lui remet la cravate à l'aéroclub de Saint-Michel-en-Grève dont il est le président., le commandant Coadou prend part, par la suite, à la Seconde Guerre mondiale., au sein du groupe de chasse 1/2.
Distinctions
Références
Voir aussi
Bibliographie
Articles connexes Liste des as de la Première Guerre mondiale
Liens externes
Catégorie:Aviateur français de la Première Guerre mondiale Catégorie:As de l'aviation français Catégorie:Commandeur de la Légion d'honneur promu en 1937 Catégorie:Commandant français Catégorie:Titulaire de la croix de guerre 1914-1918 Catégorie:Titulaire de la croix de guerre 1939-1945 Catégorie:Naissance à Saint-Brieuc Catégorie:Naissance en février 1897 Catégorie:Décès en octobre 1985 Catégorie:Décès à Saint-Raphaël (Var) Catégorie:Décès à 88 ans Catégorie:Naissance dans les Côtes-du-Nord