Jan van den Berghe (pseudonyme : Jan van Diest), mort en 1559 à BruxellesOn ignore la date de sa naissance., est un poète des Pays-Bas méridionaux.
Biographie
Ce rhétoricien et (littéralement lieutenant, ou bailli) des fiefs du quartier de Malines est mentionné pour la première fois en 1537, quand il succède à J. Casus comme facteurPoète en titre. de la chambre de rhétorique d'Anvers.
Il se peut qu'il soit l'auteur de trois refrainsCette forme correspond à la ballade française. envoyés par cette chambre au landjuweel de Gand en 1539.
Avec , il remporte le prix d’honneur de la fête du jeu des haies, organisée par la chambre de Diest en 1541.
En 1543, il prête serment comme facteur à la chambre Den Boeck à Bruxelles.
Au plus tard en 1551, il devient facteur de la chambre d'Anvers. Sa devise est (« Mêlez de la joie aux soucis »). C’est le registre des qui attribue , un jeu transmis par un manuscrit conservé à La Haye, à Van den Berghe. En 1556, le registre de la chambre précitée mentionne un jeu Gerardus Petrus Maria Knuvelder, , vol., Bois-le-Duc, Malmberg, [s. d.] [ 1978 ], 501, depuis perdu.
Le registre de la chambre bruxelloise , apprend que, malade, il retourne à Bruxelles, où il meurtPour la note biographique, il a été largement puisé dans l'édition de Cornelis Helenus Adrianus Kruyskamp des , La Haye, Martinus Nijhoff, 1950, ..
Œuvre
Il écrit un nombre de refrains, le jeu allégorique , l’ exceptionnel et une satire élaborée sous forme de refrains, , sur les filles débauchées, imprimée en 1564.
Van Moerkerken juge qu'aucun jeu ne représente avec aussi peu de détours la gourmandise de quelques types populaires que l' , qu’il qualifie de « comédie-demœursPieter Hendrik van Moerkerken, , Amsterdam, S.L. van Looy, 1904, . ».
, un poème strophique dont le sujet est inspiré de sa fonction de stathouder, est une allégorie sur le thème de la cour du seigneur de fief. L’auteur semble avoir voulu manifester une certaine frustration, parce que dans la dernière partie de son poème, il se préoccupé tant de l’abus qu'il a pu observer de si près qu'il oublie l’allégorie pour passer à la satireCornelis Helenus Adrianus Kruyskamp (éd.), , La Haye, Martinus Nijhoff, 1950, .. La pièce comprend une description, voire une satire, de différents vices et défauts humains, catégorisés et représentés comme des fiefs qui forment ensemble un puissant empire de grande valeur, cité de Gerardus Petrus Maria Knuvelder, , vol., Bois-le-Duc, Malmberg, [s. d.] [ 1978 ], ..
est une pièce dramatique moralisante typique, avec des personnages allégoriques et assez virtuose selon Kruyskamp. Le même auteur est d’avis que la pièce est l'un des meilleurs spécimens de l'espèce ; bien qu’elle n’atteigne pas le niveau d', une pièce plus ancienne, elle mériterait d’être classée immédiatement après celle-ci. Le sujet est celui de l’homme du monde qui ne recherche que le plaisir et l’honneur, qui se réjouit de ses possessions et qui ne songe ni à Dieu ni à ses commandements aussi longtemps que tout passe bien pour lui. Lorsque arrive le jour de « tribulation », des personnages allégoriques représentant des vertus et des péchés se disputent son âme. Le combat entre la grâce et la colère se termine par l’absolution accordée par la Puissance suprêmeCornelis Helenus Adrianus Kruyskamp (éd.), , La Haye, Martinus Nijhoff, 1950, ..
Liste d'œuvres
Trois refrains présentés au de Gand de 1539 (=<1539) (1541) (vers 1550) (vers 1551) (vers 1556), œuvre perdue
Notes et références
Catégorie:Décès à Bruxelles Catégorie:Décès en 1559 Catégorie:Dramaturge flamand Catégorie:Écrivain de langue moyen-néerlandaise Catégorie:Écrivain flamand (avant 1830) Catégorie:Personnalité anversoise Catégorie:Personnalité bruxelloise Catégorie:Poète belge