Le ruolz (prononcé ) est un alliage de cuivre, nickel et argent mis au point par le comte français Henri de Ruolz qui lui donna son nom sous le second Empire.

Cet alliage a été utilisé notamment en joaillerie et pour la fabrication de couverts au début du .

Alliage Les proportions de l'alliage vont de 35 à 50 % de cuivre ; 25 à 40 % de nickel ; 25 % d'argent.

Caractéristiques du ruolz :

Références littéraires

Roland Dorgelès y fait référence dans un épisode de son récit de la Grande Guerre, Le Cabaret de la belle femme : . Louis Aragon, dans Les Beaux Quartiers : . Victor Hugo l'utilise dans l'acception « en toc » dans Les Châtiments : . Dans le Journal des Goncourt : (). Eugène Labiche l'utilise dans La Poudre aux Yeux, alors que Blanche Malingear fait remarquer à son mari, le Docteur Malingear qu'il a remplacé sa fine chaîne en or par une grosse chaîne en alliage : . Dès 1846, Émile Souvestre le mentionne dans son roman d'anticipation Le Monde tel qu'il sera : Dans Les Enfants du Capitaine Grant, Jules Verne décrit le soleil comme . Dans le roman court lovecraftien Ceux des profondeurs« The Terror from the Depths » in : The Disciples of Cthulhu, anthologie d’Edward P. Berglund, éd. Chaosium Inc (Hayward, Californie), octobre 1976 ; édition française récente : éd. Mnémos, coll. Hélios n° 121, mars 2019, trad. Jacques Van Herp . de Fritz Leiber, auteur américain de fantastique, fantasy et science-fiction, le manuscrit qui est « révélé » au lecteur a été découvert « dans un curieux étui en cuivre et en ruolz ». Lors du procès de l'anarchiste Alexandre-Marius Jacob (), un habitant d'Amiens signale que le malfaiteur n'a pas emporté son argenterie. Celui-ci rétorque : .

Notes et références

Catégorie:Alliage de cuivre Catégorie:Alliage de nickel Catégorie:Alliage d'argent