Concile de Paris peut se référer entre autres à :

le concile de Paris (361) (), condamne Saturnin d'Arles, et l'arianisme, et affirme la foi nicéenneS. Hilaire, Fragmentum XI, n. 1-4, dans P. L., t. X, col. 710 ; Mansi, Amplissima collectio, t. III, c. 358 ; Munieh, Concilia Galliae, . Dans . ;

le concile de Paris (553) () (550-552), pour juger et déposer l'évêque Saffaracus qui est remplacé par Eusébius ; le concile de Paris (557) () ; le concile de Paris (573) (), le le roi franc Gontran réunit un concile à Paris pour tenter de réconcilier ses frères Chilpéric et Sigebert, en guerre à cause du meurtre de Galswinthe, mais sans succès ; la guerre civile reprend de plus belle ; le fils de Chilpéric, Thibert, reprend Tours et Poitiers à la fin de l'année.. ; le concile de Paris (576) (), pour juger Prétextat, évêque de Rouen, Ragnemod étant évêque de Paris. ;

le concile de Paris (614) (), concile dit général, tenu en l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, aujourd'hui église Sainte-Geneviève, tenu du au , sur la discipline 15 décrets dont l'évêque de Paris qui obtient la juridiction exclusive sur les clercs de son diocèse ; le concile de Paris (653) (), sous Clovis II ;

le concile de Paris (825) (), sous Louis le Pieux, pour la question du culte des images ; le concile de Paris (829) (), tenu en juin, par les évêques de quatre provinces, qui publièrent trois séries de canons en vue de sauver l'Église et l'État, à la suite des désordres engendrés du fait de la mort de Charlemagne, et pour approbation du partage des biens entre l'évêque et le chapitre. L'importance du concile de 829 a été bien marquée par . . ; le concile de Paris (846) () (846), tenu en février ; le concile de Paris (851) () (851), dit le ;

le concile de Paris (1024) () ; le concile de Paris (1050) () ; le concile de Paris (1074) (), au sujet des prêtres concubinaires, protestations violentes contre la loi du célibat ecclésiastique. Références citées dans . ;

le concile de Paris (1104) ; le concile de Paris (1129), tenu en l'église Saint-Germain-des-Près, en présence du roi, et présidé par Mathieu d'Albane en vue de la réforme de plusieurs monastères dont celui d'Argenteuil, le décret touchant cette dernière abbaye fut confirmé par l'évêque de Paris, le roi et le pape. ; le concile de Paris (1147) ; le concile de Paris (1185), concile des archevêques, évêques et princes en vue de la croisade ; le concile de Paris (1188) ; le concile de Paris (1196) ;

le concile de Paris (1201) ; le concile de Paris (1208) (1210) ; le concile de Paris (1212), présidé par le légat Robert de Courçon (?-1218). dans la cathédrale Notre-Dame. Un code de réforme y fut promulgué contenant 20 canons pour les clercs, 27 pour les moines, 21 pour les moniales, 21 pour les évêques 64 pour le règlement de la vie des ecclésiastiques le donne comme un synode. ; le concile de Paris (1215) ; le concile de Paris (1219) ; le concile de Paris (1223), pour remédier aux affaires de Jérusalem et à l'hérésie des Albigeois ; le concile de Paris (1225) ; le concile de Paris (1226) ; le concile de Paris (1229) ; le concile de Paris (1256) ; le concile de Paris (1260) ; le concile de Paris (1261) ; le concile de Paris (1264) ; le concile de Paris (1281) ;

le concile de Paris (1303), au Louvre ; le concile de Paris (1303), un deuxième ; le concile de Paris (1310), au Louvre ; le concile de Paris (1314) ; le concile de Paris (1324) ; le concile de Paris (1334) ; le concile de Paris (1395) ; le concile de Paris (1398), grande assemblée du clergé au sujet du schisme ;

le concile de Paris (1404) ; le concile de Paris (1405) ; le concile de Paris (1408) ; le concile de Paris (1429), par l'archevêque de Sens concernant sa province ;

le concile de Paris (1528), condamne les idées de Luther ;

le concile de Paris (1797) ;

le concile de Paris (1801) ; le concile de Paris (1811), tenu le , il était convoqué par Napoléon pour envisager le transfert de l'institution canonique du pape à l'archevêque métropolitain, les prélats décident de soumettre leurs décisions à l'approbation de Pie VII en captivité depuis 1809, en présence de 95 prélats, dont 42 italiens, sous la présidence imposée par l'empereur du cardinal de Joseph Fesch (1763-1839), son oncle, archevêque de Lyon. Partagé entre deux loyalisme: envers le pape et envers l'empereur, aucune conclusion n'est arrêtée. Le Napoléon menace le pape de le faire déposer canoniquement, s'il poursuit s'il poursuit sa politique.

Bibliographie .

Notes et références

* Catégorie:Catholicisme à Paris Catégorie:Histoire de Paris