StreetPress est un site web français d'information, fondé par Johan Weisz.

Il revendique un journalisme de gauche, engagé, consacré à l'investigation et aux cultures urbaines.

Historique Le site est créé en par le journaliste Jonathan Myara dit Johan Weisz..

En , la rédaction s'installe à Montreuil..

Le média indépendant est soutenu en par le Fonds pour une presse libre..

Ligne éditoriale et fonctionnement participatif Le site est et souhaite délivrer ..

La rédaction revendique une ligne éditoriale . engagée contre l'extrême droite et les violences policières..

À ses débuts c'est le qui prédomine : le site propose à des reporters bénévoles de participer à la coproduction de l'information, encadrés par des journalistes professionnels de la rédaction. En , le site s'articule en différentes rubriques : « Enquêtes », « Lieux » et « Gens ». Son titre indique se tourner vers les revendications et les luttes de la rue.

En , le site repère et forme des jeunes issus de cinq villes d'Île-de-France, pour couvrir les élections municipales. dans leur ville d'origine.

L'équipe produit souvent des vidéos et des illustrations pour accompagner les articles, portraits et interviews. De manière ponctuelle, le site édite des guides qui détaillent la vie de quartiers, des habitants qui les habitent, et partagent des « bons plans ».. Le site est doté d'une chaîne YouTube qui diffuse des documentaires vidéo, et qui compte plus de ..

Investigation journalistique StreetPress est à l'origine de la publication d'enquêtes et de scoops :

en , StreetPress révèle que l'État déplace des migrants en avion privé, pour un coût de d'euros par an. Ceci suscite une conférence de presse du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve. ; en , StreetPress révèle comment plusieurs agences Pôle Emploi ont organisé des séances de recrutement calquées sur le principe de l'émission The Voice. ; en , StreetPress révèle l'existence d'un (puis deux) groupe(s) privé(s) Facebook de policiers tenant des propos racistes, antisémites, homophobes, sexistes et anti-Roms.. Ce reportage conduit à l'ouverture d'une enquête. et provoquant une conférence de presse du ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner ; en , avec un lanceur d'alerte, StreetPress révèle que depuis est apparu un système de maltraitance et de racisme qui a touché des centaines de personnes mises en dépôt, dans les sous-sol du plus grand tribunal d'Europe, le Tribunal de Paris (ce dépôt est constitué de , surveillées et gérées par près de de police jour et nuit, où les déférés sont enfermés avant et après leurs passages devant le juge). ; trois policiers mis en cause sont finalement sanctionnés.. en , dans le cadre des élections législatives anticipées de , StreetPress révèle, avec d'autres médias, qu'une centaine ..

Financement, soutien et partenariat Selon Les Clés de la presse, la structure a réalisé un chiffre d'affaires de en , avec un investissement de départ de ..

StreetPress est soutenue financièrement par . Surtout, StreetPress tire 80 % de son chiffre d'affaires de son activité d'agence de contenus, pour des clients institutionnels ou entreprise : sur , 20 % viennent de la publicité vendue sur ses publications, dans ses guides désormais mais surtout sur son site, commercialisé par la régie de Vice..

En , StreetPress lance une souscription auprès de ses lecteurs. La gratuité des contenus du site n'est pas remise en cause. L'objectif est de rendre StreetPress moins dépendant des activités d'agence et de concentrer le travail de la rédaction sur les enquêtes...

Media Maker, un incubateur de média, a été fondé en par StreetPress en partenariat avec la Evens foundation..

En , StreetPress a bénéficié de d'aide au pluralisme de la part du ministère de la Culture..

En , StreetPress lance une campagne de dons mensuels auprès de ses lecteurs avec l'objectif d'atteindre réguliers, ce qui lui permettrait d'assurer près de la moitié de son budget annuel.. StreetPress lance la même année un Club de soutien à destination de ses donateurs récurrents, ils ont ainsi accès à des conférences et peuvent participer aux orientations éditoriales du média..

Locaux

En , à la suite de l'occupation du lieu par depuis plusieurs mois, la société gestionnaire de la Gaîté-Lyrique annonce .. StreetPress, qui avait domicilié ses bureaux dans l'un des espaces de coworking de l'établissement, déménage dans l'urgence..

Affaires judiciaires Condamnation pour diffamation Le , StreetPress publie un article intitulé « Le doyen d'Excelia business school accusé de harcèlement sexuel »..

Excelia dépose plainte avec constitution de partie civile pour diffamation. Les avocats dénoncent, entre autres, une et invoquent un préjudice d'image..

Le , le tribunal judiciaire de La Rochelle déclare coupable le directeur de la rédaction Jonathan Myara, ainsi que la journaliste ayant signé l'article. Ils sont condamnés à une amende de avec sursis, ainsi qu'à une peine d'un euro de dommages et intérêts et le remboursement de de frais..

Publications ... .

Notes et références

Liens externes

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