Moïsette Olier, de son vrai nom Corinne P. BeaucheminRené Hardy, Normand Séguin et autres, Histoire de la Mauricie, Institut québécois de recherche sur la culture, 2004, 1137 p, , aux . (née le aux Forges du Saint-Maurice, morte le )Suzanne Lafrenière, Moïsette Olier, femme de lettres de la Mauricie, éditions Asticou, Hull, 1980. (Un court extrait en est reproduit à « Moïsette Olier (1885 – 1972) », Société d'histoire et de généalogie de Shawinigan.) est une écrivaine québécoise.

Biographie Moïsette Olier a été collaboratrice des journaux Le Bien public, Le Nouvelliste et Le MauricienRéginald Hamel, John Hare et Paul Wyczynski, Dictionnaire des auteurs de langue française en Amérique du Nord, Montréal, Fides, 1989, 1364 p., et , à la ..

L'œuvre de Moïsette Olier contribue au courant littéraire dit régionalisteRené Verrette, « Le régionalisme mauricien des années trente », Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 47, no 1, été 1993, , à la . Peut être lu en ligne.. À la faveur de ce fort courant, favorisé notamment par le tricentenaire de la fondation de Trois-Rivières, en 1934, la région de Trois-Rivières traverse alors une période de « renaissance littéraire »Marcel Olscamp, « Émergence d’une institution littéraire : l’exemple de Trois-Rivières », University of Toronto Quarterly, vol. 70, , été 2001, à la ., dont le but est de mettre en valeur la culture et l’histoire de la MauricieStéphanie Danaux, « Henri Beaulac et l'essor de la gravure sur linoléum au Québec », Revue de Bibliothèque et Archives nationales du Québec, no 1, 2009, ..

Elle a habité à Shawinigan. En 1929, elle épouse Joseph Garceau, qui a été le premier médecin de la ville de Shawinigan.

En 1944, elle s'installe à Montréal.

Elle aurait choisi le pseudonyme Moïsette Olier en référence au nom de son arrière grand-père, Moïse Olier.

Œuvres L'Homme à la Physionomie macabre, Éditions Édouard Garand, 1927, romanCamille Roy, « Le roman: 1900 à nos jours », dans Manuel d'histoire de la littérature canadienne de langue française, Montréal, Beauchemin, 1962 , 201p., . Reproduit à Quebec history, Marianopolis College. « Le St-Maurice », dans Au pays de l’énergie, Éditions du Bien public, Trois-Rivières, 1932, 43 p. Cha8inigane, Éditions du bien public, 1934, 66 pCha8inigane peut être lu en ligne sur le site Our roots Nos racines, Université de Calgary et Université Laval., une sorte de poème en prose, composé de 14 tableaux qui recrée l'histoire de Shawinigan Mademoiselle Sérénité, Le Nouvelliste, 1936, La Revue moderne, 1937, 32 p., ayant pour toile de fond le tricentenaire de Trois-Rivières Cendres, roman, paru en feuilleton dans le journal Le Bien public Étincelles, Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 1936, roman, version remaniée de Cendres. Olier y décrit le monde prospère des Forges du Saint-Maurice dans le dernier quart du Maurice Lemire (dir.), Dictionnaire des œuvres littéraires du Québec, 1900-1939, Montréal, Fides, 1980, t. II, 1386 p., aux ..

Cha8inigane est illustré par Rodolphe Duguay et Étincelles est illustré par Henri Beaulac.

Honneurs La rue Moïsette-Olier, à Shawinigan, nommée en 1976. La baie Moïsette-Olier, une baie du Saint-Maurice, nommée en 1982.

Notes et références

Annexes Bibliographie Carole Lamothe, La femme et l'amour dans l'œuvre romanesque de Moïsette Olier, thèse de maîtrise, Université du Québec à Trois-Rivières, 1981, publiée en 1983

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