Dans le domaine de la biologie moléculaire, l'acronyme EPSPS est retrouvé dans les expressions suivantes : « Unitary excitatory postsynaptic potentials », qui est l'acronyme anglophone du potentiel postsynaptique excitateur Henry Markram, Joachim Lübke, Michael Frotscher et Bert Sakmann, Report - Regulation of Synaptic Efficacy by Coincidence of Postsynaptic APs and EPSPs, Science, 10 janvier 1997, , , , (résumé) ; « CP4 EPSPS » ; il s'agit alors du nom d'un gène utilisé par l'industrie des biotechnologies. Ce gène code une enzyme d'origine bactérienne (CP4 désigne ici la souche de bactérie du genre Agrobacterium ; Agrobacterium tumefaciens d'où a été tiré ce gène qui a permis une fois injecté dans les plantes par transgénèse d'y neutraliser les effets phytotoxiques du glyphosate ; la matière active des herbicides totaux les plus vendus au monde, dont le Roundup est le plus connu) ; cette enzyme 5-énolpyruvylshikimate-3-phosphate synthase (EPSPS) confère à la plante une tolérance au glyphosate, par la modification d'un acide aminéComité Scientifique du Haut Conseil des biotechnologies.. Ce gène a été inséré dans le maïs par la méthode du bombardement des cellules végétales par des microparticules d'ADN purifié (biolistique) ; c'est le cas par exemple dans le maïs génétiquement modifié NK 603 de Monsanto ; l’EPSP synthase est la cible de la matière active de certains herbicides tels que le glyphosate (N-phosphono méthyl-glycine, qui a néanmoins besoin d'un surfactant pour bien pénétrer la plante).
Références