La Queue d'aronde - Série des catastrophes est la dernière huile sur toile de Salvador Dalí qu'il termina en Descharnes et Neret . Elle complète et termine la série « catastrophe » peinte par l'artiste autour de la théorie des catastrophes de René Thom.

Contexte Thom suggère qu'en quatre dimensions, il existe sept surfaces équilibrées, et donc, sept discontinuités possibles, nommée « catastrophes élémentaires » : le pilier ; la corne ; la queue d’aronde ; le papillon ; les ombilics elliptique, parabolique et hyperboliqueThom, René Stabilité structurelle et morphogenèse, 1972.. Celle qu'il a nommé l'est en référence à une hirondelle, dont est l'ancien nom.

Dans son discours de 1979, présenté à l'académie des beaux-arts de l'institut de France, Dalí décrivit la théorie des catastrophes de Thom comme la . Il y présenta également sa première et unique rencontre avec René Thom pendant laquelle le mathématicien affirma que Dalí étudiait les plaques tectoniques. Dalí le questionna en retour sur la Gare de Perpignan qu'il avait déclaré être, en 1960, le centre de l'univers. La réponse du savant fut qu'il .

Dalí fut enchanté par la réponse de Thom qui lui inspira Enlèvement topologique d'Europe – hommage à René Thom dont le coin inférieur gauche représente une équation liée de près à la queue-d'aronde : , une illustration du graphe et les termes .

La fracture sismique qui traverse l'Enlèvement topologique d'Europe reparaît dans La Queue d'aronde au point précis où l'axe y de la queue coupe la courbe en S de la singularité en corneKing, E., 418-421.

Liens externes

La Queue d'Aronde sur le site jungcurrents.

Références

Catégorie:Tableau de Salvador Dalí Catégorie:Mathématiques dans l'art et la culture Catégorie:Tableau réalisé en 1983 Catégorie:Œuvre de Salvador Dalí au théâtre-musée Dalí