vignette|300px|Voies possible des navires de la mission vers la Chine de la dynastie Tang.

Les missions japonaises en Chine impériale sont des ambassades dépêchées de façon intermittente à la cour chinoise. Toute distinction entre les envoyés diplomatiques de la cour impériale japonaise ou de quelque shogunat japonais que ce soit disparaît ou est rendue sans objet lorsque l'ambassadeur est reçu dans la capitale chinoise.

Histoire Les documents encore existants informent des missions en Chine entre 600 et 894. Ces sont composées de membres de l'aristocratie kuge et de prêtres bouddhistes, ainsi que d'étudiants qui vont suivre des études bouddhiques. Elles conduisent à l'importation de la culture chinoise et de ses avancées scientifiques et techniques. Ces rencontres diplomatiques favorisent l'apparition au Japon de diverses écoles du bouddhisme, dont le zen.

Du point de vue sinocentrique de la cour chinoise à Chang'an, les ambassades envoyées de Kyoto sont reçues comme des tribus à la Chine impériales, mais il est peu probable que les Japonais les perçoivent sous cet angleYoda, Yoshiie et al. (1996). The Foundations of Japan's Modernization: a comparison with China's Path towards Modernization, ..

La Chine semble avoir pris l'initiative d'ouvrir des relations avec le Japon. L'empereur Sui, l'empereur Sui Yangdi (kensui taishi) envoie en 605 un message qui dit : « Le souverain de Sui s'informe respectueusement du souverain de Wa »Varley, Paul. (1980). Jinnō Shōtōki, ..

Le prince Shōtoku répond en organisant une mission dirigée par Ono no Imoko en 607. Le message du prince contient la première occurrence conservée du mot « Nihon » pour désigner l'archipel nippon, littéralement, « Origine du soleil »Titsingh, Isaac. (1834). Annales des empereurs du japon, .. La formule de politesse dit : « Du souverain du pays du soleil levant (nihon / salut Izuru) au souverain du pays du soleil couchant »Varley, Paul. (1973). Japanese Culture: A Short History. .

Les sont les mieux connues (13 au total) ; elles se terminent en 894. À cette époque, des ambassadeurs sont nommés et sur le point de partir pour la Chine. Cependant, la mission est interrompue par l'empereur Uda en 894 (Kanpyō 6, ) en raison des rapports de conditions instables en ChineTitsingh, .. Sugawara no Michizane persuade l'empereur de prendre cette décisionKitagawa, Hiroshi. (1975). The Tale of the Heike, ..

Émissaires à la cour Sui

Les émissaires japonais à la cour Sui sont reçus comme des ambassadeurs :

607 : la première mission diplomatique est conduite par le premier ambassadeur japonais en Chine. L'envoyé japonais, Ono no Imoko, porte le titre de kenzushiNussbaum, Kentōshi sur . La délégation est reçu à la cour impérialeNussbaum, Louis-Frédéric. (2005). Ono no Imoko in ; n.b., Louis-Frédéric est le pseudonyme de Louis-Frédéric Nussbaum, voir Deutsche Nationalbibliothek Authority File.. 608 : Ono no Imoko conduit l'ambassade de retour en Chine. Cette mission comprend deux autres envoyés avec le titre de kenzushi : Takamuko no Kuromaro (no Genri)Nussbaum, Takamuko no Kuromaro (No Genri) sur et Minabuchi no ShōanNussbaum, Minabuchi no Shōan sur . Kuromaro et Shōan, avec le moine bouddhiste SōminNussbaum, "Sōmin" at reste en Chine pendant 32 ans avant de rentrer au Japon.

Émissaires à la cour Tang

Les émissaires japonais à la cour Tang sont reçus comme des ambassadeurs :

Adoption des modèles Tang Le Japon ancien, appelé Wa, a une culture primitive comparée à celle de la dynastie Tang. Les populations Tang évoquent le Wa comme 東夷 (barbares de l'est).

Émissaires à la cour Ming

Les émissaires japonais à la cour Ming sont reçus comme des ambassadeursMizuno, Norihito. (2003). China in Tokugawa Foreign Relations: The Tokugawa Bakufu’s Perception of and Attitudes toward Ming-Qing China, ..

Émissaires à la cour Qing

Voir aussi Missions japonaises dans la Corée des Joseon Missions japonaises dans la Corée des Silla Missions japonaises dans le royaume de Baekje Iki no Hakatoko no Sho, texte du Mission Iwakura

Bibliographie Ackroyd, Joyce. (1982) Lessons from History: The Tokushi Yoron. Brisbane: University of Queensland Press. Goodrich, Luther Carrington and Zhaoying Fang. (1976). Dictionary of Ming biography, 1368-1644 (明代名人傳), Vol. I; Dictionary of Ming biography, 1368-1644 (明代名人傳), Vol. II. New York: Columbia University Press. ; OCLC 1622199 Kitagawa, Hiroshi and Bruce T. Tsuchida. (1977). The Tale of the Heike. Tokyo: University of Tokyo Press. ; OCLC 1684591 Mizuno, Norihito. (2003). China in Tokugawa Foreign Relations: The Tokugawa Bakufu’s Perception of and Attitudes toward Ming-Qing China, . excerpt from Japan and Its East Asian Neighbors: Japan's Perceptionf of China and Korea and the Making of Foreign Policy fromthe Seventeenth to the Nineteenth Century, Ph.D. dissertation, Ohio State University, 2004, as cited in Tsutsui, William M. (2009). A Companion to Japanese History, . Nussbaum, Louis Frédéric and Käthe Roth. (2005). Japan Encyclopedia. Cambridge: Harvard University Press. ; OCLC 48943301 Ponsonby-Fane, Richard Arthur Brabazon. (1959). The Imperial House of Japan. Kyoto: Ponsonby Memorial Society. OCLC 194887 Titsingh, Isaac. (1834). Nihon ōdai ichiran; ou, Annales des empereurs du Japon. Paris: Royal Asiatic Society, Oriental Translation Fund of Great Britain and Ireland. OCLC 5850691 Varley, H. Paul. (1973). Japanese Culture: A Short History. New York: Praeger Publishers. OCLC 590531 __________. (1980). Jinnō Shōtōki: A Chronicle of Gods and Sovereigns. New York: Columbia University Press. ; OCLC 59145842 Yoda, Yoshiie. (1996). The Foundations of Japan's Modernization: a comparison with China's Path towards Modernization. Leiden: Brill. ; OCLC 246732011

Notes et références

Source de la traduction

Catégorie:Histoire de la politique étrangère de la Chine Catégorie:Relations entre la Chine et le Japon Catégorie:Dynastie Sui Catégorie:Dynastie Tang Catégorie:Dynastie Ming Catégorie:Politique étrangère de la dynastie Qing Catégorie:Histoire diplomatique du Japon