Jean-Antoine Ozun (ou Antoine-Joseph Ozun), né à Sarrancolin le et mort à Bourg-en-Bresse le , est un homme politique et préfet français.
Origine familiale Jean-Antoine Ozun est issu d'une vieille famille des Pyrénées orientales. Son père, Bernard Ozun, est avocat au parlement.
Carrière politique Administrateur du département des Hautes-Pyrénées, Jean-Antoine Ozun est élu député pour représenter ce département au conseil des Cinq-cents le . Député actif, il s'intéresse surtout aux questions financières et d'administration, et se fait remarquer pour ses interventions contre la réaction royaliste.
Élu secrétaire du conseil des Cinq-cents le , il y siège jusqu'au coup d'État du 18 brumaire, qu'il contribue à organiser.
Préfet de l'Ain Le , Bonaparte le nomme préfet de l'Ain sur proposition du troisième consul Lebrun après que Jacques Fabry, lui aussi ancien des Cinq-cents, a refusé le poste.
Au cours de son administration, il fait appliquer la politique de réconciliation religieuse voulue par le premier consul. Il fait effectuer de sérieux travaux d'urbanisme à Bourg-en-Bresse, avec entre autres la démolition du couvent et de l'église Sainte-Claire. Jean-Antoine Ozun s'applique aussi à ranimer la vie intellectuelle de son département en favorisant les activités de la Société d'émulation de l'Ain.
Il décède en fonction, d'une chute de cheval, le à Bourg-en-Bresse.
Notes et références
Bibliographie
Catégorie:Naissance en janvier 1768 Catégorie:Naissance dans les Hautes-Pyrénées Catégorie:Décès en mai 1802 Catégorie:Décès à Bourg-en-Bresse Catégorie:Membre du Conseil des Cinq-Cents Catégorie:Préfet de l'Ain Catégorie:Préfet du Consulat ou du Premier Empire Catégorie:Député des Hautes-Pyrénées Catégorie:Décès à 34 ans