Édouard Guillaume Vilfeu, né le à Laval (Mayenne) et mort le à Laval, est un homme politique français.

Biographie Avocat Après des études de droit, il revient s'installé à Laval comme avocat-avouéLa Mayenne, 14 décembre 1897.</ref>. Orléaniste, partisan de la Monarchie constitutionnelle<ref name="maine">Le Courrier du Maine, 19 décembre 1897., il est adjoint au maire de Laval Jules Leclerc d'Osmonville, en 1844, sous la monarchie de Juillet. Il est mis en échecs aux Élections municipales d'L'Indépendant de l'Ouest, 2 août 1848.</ref>, où il n'est pas élu. Lors de la Seconde République, il retourne dans la vie privée. Il se tient à l'écart de la politique sous le Second Empire, en raison de ses opinions orléanistes<ref name="ave">L'Avenir de la Mayenne, 19 décembre 1897., n'acceptant aucune fonction publique, se consacrant au Barreau. Sa science de jurisconsulte lui vaut d'être mêlé à de nombreuses affaires.

Députe monarchiste Il est représentant de la Mayenne de élu lors de l'Élections législatives de 1871 dans la Mayenne, siégeant avec les Orléanistes au centre droit. Il est inscrit à la réunion des réservoirs et au Cercle Colbert.

Son rôle politique à l'Assemblé fut discutée par rapport aux Lois constitutionnelles de 1875. Il vote contre l'Amendement Wallon, puis vote pour la Loi constitutionnelle du 16 juillet 1875 sur les rapports des pouvoirs publics. Il estime que la Constitution était un peu son œuvre, même s'il jugeait qu'il s'agissait d'une œuvre passagèreLa Vérité, 20 décembre 1897..

A son initiative, il est à l'origine d'un projet de loi le avec Albert Desjardins et plusieurs autres députés, qui amènera la loi du . tendant à réprimer l'ivresse publique, appelée aussi loi Théophile Roussel établie sous la pression du courant hygiéniste.

La fin Il vend se charge d'avocat en 1875. En 1876, le Comité royaliste refuse de le soutenirMichel Denis, Les royalistes de la Mayenne, p. 424. pour les élections législatives, on lui reproche aussi sa loi sur l'ivresse publique. Candidat constitutionnel, il se présente et il est battu aux Élections législatives de 1876, ne recueillant que 730 voix sur 13 427 inscrits. Il quitte la vie politique. Il s'emploie ensuite à l'administration des Hospices à Laval. Réduit par la maladie, il perd successivement sa femme et son fils André Vilfeu. Vivant reclus, il se sanctifie, avant de mourir en 1897.

Œuvres et publications « Proposition de loi tendant à réprimer l'ivresse publique et à combattre les progrès de l'alcoolisme », 1871. Sources

Notes et références

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