La place Notre-Dame est une place du centre-ville de Dijon, dans son secteur sauvegardé.

Situation et accès

Origine du nom La place tient son nom de l’église Notre-Dame, dont la façade occidentale, du , s’élève sur son côté est.

Historique

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire vignette|gauche|La place en avril 2022. Sur une tourelle de la façade de l’église Notre-Dame se trouve le Jacquemart, horloge à quatre automates. La rue de la Chouette, qui longe le côté nord de Notre-Dame, débouche sur la place Notre-Dame.

Sur le côté ouest de la place s’ouvre la rue Musette, en face de Notre-Dame. Puis, au n°7, s'élève la maison Maillard, bâtie après 1565 par Jean Maillard. Sa façade Renaissance est richement décorée de frontons sur les fenêtres de l’étage, et elle comporte une niche abritant une statue de la Vierge. Cette façade, qui présente des ressemblances avec d’autres réalisations d’Hugues Sambin, a pu être élevée par un collaborateur de l’artisteHenri-Stéphane Gulczynski, L’architecture à Dijon de 1540 à 1620, Thèse de doctorat d’histoire des arts, Université de Paris IV, Villeneuve-d’Ascq, Presses universitaires du septentrion, 1999, p. 343-346.. Aux numéros 1 et 3 se trouvent deux immeubles de la fin du . Celui du n°3 a été élevé en 1881 par Anne Richard, épouse Ganiare, dont les initiales ornent la remarquable porte cochèreThérèse et Daniel Dubuisson, Dijon au fil des portes Tome 1, Dijon, 2010, p. 188-189..

Le côté sud de la place Notre-Dame est fermé par l’une des façades néoclassiques du palais des États de Bourgogne, édifiée de 1776 à 1780. Dans ce bâtiment est installé l’office de tourisme de Dijon, dont les locaux communiquent avec la chapelle des Élus, librement visitable.

Article connexe Liste des voies de Dijon

Notes et références

Bibliographie Eugène Fyot, Dijon, son passé évoqué par ses rues, Dijon, Damidot, 1928, p. 142-143.

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