Lavey-Morcles est une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district d'Aigle. À Lavey-les-Bains se trouvent des bains thermaux.
Géographie Lavey-Morcles se situe dans le canton de Vaud, dans le district d'Aigle, sur la rive droite du Rhône, en face de Saint-Maurice. Depuis la fusion en 1852 de Lavey et de Morcles, la commune comprend les localités de Lavey-Village, Lavey-les-Bains, Eslex et Morcles.
Le territoire de Lavey-Morcles s'étend sur . Lors du relevé de , les surfaces d'habitations et d'infrastructures représentaient de sa superficie, les surfaces agricoles , les surfaces boisées et les surfaces improductives .
Toponymie Lavey Le village de Lavey est attesté en tant que « alauer » en 1051, « Lavetum » en 1189 et « Laveto » en 1254 et 1255. L'origine du nom n'est pas certaine. Il pourrait être tiré du francoprovençal « lāva » signifiant « pierre plate » ou « pierre polie », avec le suffixe latin « -ētum », « lieu où se trouve une foule d'objets du même type ».
Morcles Le village de Morcles est attesté comme « Morcles » en 1043, 1239 et 1255. L'origine du nom n'est pas certaine. Il est possible qu'il vienne du francoprovençal « morra » signifiant « rocher proéminent », « tas de pierre » ou « pointe arrondie ».
Histoire D'abord rattaché à la commune de Saint-Maurice et à sa paroisse, Lavey devient autonome à la fin du et, quelques années plus tard, adopte la réforme et s'unit à la paroisse de Bex. Autonome jusqu'en 1852, la commune de Morcles fusionnera, dès cette date, avec celle de Lavey en raison de problèmes de gestion.
Avec Saint-Maurice, Lavey-Morcles occupe un verrou glaciaire constituant la porte d'entrée naturelle de la vallée du Rhône dans les Alpes. Ce passage principal est emprunté depuis l'Antiquité. Successivement, les Celtes, les Romains, les Lombards, les Sarrasins et ainsi de suite jusqu'au passage de Bonaparte en 1800 se sont disputé ce cheminement. Sous l'impulsion de G.-H. Dufour, les premières fortifications, encore visibles aujourd'hui, sont construites en 1831. Elles se développeront de manière continue à Lavey et Saint-Maurice, puis dès 1892 à Savatan et Dailly. Le Fort de Savatan est occupé depuis 2004 par l'Académie de police de Savatan.
La présence militaire sur le territoire communal s'est alors affirmée, les fonctionnaires fédéraux obtenant même la majorité absolue au législatif en 1904, ce qui provoquera la démission en bloc de la Municipalité bourgeoise et la mise sous régie du Conseil d’État pendant quelques années.
Population Gentilé et surnom Les habitants de la commune se nomment les Laveysans.
Ils sont surnommés les Rocans (au sens de mendiants en patois vaudois).
Démographie Évolution de la population
Pyramide des âges
Héraldique
Liens externes
Références
Catégorie:Commune du canton de Vaud Catégorie:Commune située au bord du Rhône Catégorie:Chablais vaudois