Une légende forgée à la fin du par Jean Sylvain Bailly, puis Charles-François Dupuis attribue aux habitants de la Perse d'il y a quatre gardiennes du Ciel ou étoiles royales (cette dernière dénomination étant de Dupuis). Celles-ci auraient été Aldébaran, Régulus, Antarès et Fomalhaut, étoiles de faible magnitude (donc relativement brillantes) situées alors approximativement aux quatre points cardinaux.

Théologie héliopolitaine Dans la théologie et l'iconographie héliopolitaine, l'astre royale (βασιλίσκος) fait référence à l'astre principal de la constellation du Lion, considéré par certains astronomes anciens comme l'archonte des cieux.

Postérité La légende est reprise sans autre vérification par de nombreux auteurs, dont François Arago dans son Astronomie populaire (1861), puis Camille Flammarion dans son Histoire du ciel (1872). Les auteurs de langue anglaise la reprennent à leur tour, dont Richard Hinckley Allen qui la cite à plusieurs reprises dans (1899). Elle eut alors beaucoup de succès dans les milieux de l'astronomie dans les premières décennies du . Elle repose en réalité sur des erreurs ou des surinterprétations des sources disponibles à l'époque de Bailly et DupuisGeorge A. Davis Jr., « The So-Called Royal Stars of Persia », Popular Astronomy, 1945..

Références

Bibliographie .

Articles connexes Zodiaque

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