Saint-Georges-de-Longuepierre est une ancienne commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime, en région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Saint-Georgeais et Saint-GeorgeaisesLes gentilés de Charente-Maritime.
Le , elle fusionne avec Nuaillé-sur-Boutonne pour devenir Rives-de-Boutonne, d'après un arrêté préfectoral du ..
Géographie Saint-Georges est située à de Paris, de Saint-Jean-d'Angély, d'Aulnay-de-Saintonge, de Niort, de Saintes et de La Rochelle.
Des carrières de pierre calcaire y ont été exploitées et des recherches ont été effectuées dans les années 1970 afin d'évaluer le potentiel de gisements de ciment au nord du village, dans les bois de chêne. Le projet fut abandonné, officiellement à cause d'un potentiel exploitable, qualitatif et quantitatif inadéquat par rapport aux attentes.
Les principaux hameaux et écarts sont les Hautes Roches et les Basses Roches, Chauvin, la Grande Grigaude et la Petite Grigaude, Bataillé, Coudiou, Massé, Passavent, le Grand Parmeneau et le petit Parmeneau (situés dans les bois).
Le bourg de Saint-Georges mesure de long entre l'entrée du côté d'Aulnay, jusqu'à la mairie, route de Dampierre. Entre l'entrée du côté du cimetière et la sortie sur la route de Bataillé, le village mesure .
Communes limitrophes
Urbanisme Typologie Au , Saint-Georges-de-Longuepierre est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à définie par l'Insee en 2022.. Elle est située hors unité urbaine. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Jean-d'Angély, dont elle est une commune de la couronneLa notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de ...
Occupation des sols L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (78,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64 %), forêts (21,4 %), zones agricoles hétérogènes (12,1 %), prairies (2,6 %).. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).. vignette|redresse=1.4|centre|alt=Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.|Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Risques majeurs Le territoire de la commune de Saint-Georges-de-Longuepierre est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses.. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle..
Risques naturels Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Boutonne et le Vau. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2010, chapitre Risque inondation..
vignette|redresse=1.2|Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Georges-de-Longuepierre. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels, chapitre Mouvements de terrain..
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 24 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en aléa moyen ou fort, soit 13 %, à comparer aux 57 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM...
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune..
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999 et 2010.
Risques technologiques Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence, chapitre Risque transport de matières dangereuses..
Toponymie Le nom de la commune provient de saint Georges, auquel la paroisse avait été dédiée. Le toponyme de Longuepierre provient de l'époque gallo-romaine. Le village se nommait alors Petra Longua (la pierre longue) car la commune abritait des sortes de grands bancs de pierre.
Saint-Georges-de-Longuepierre fut rebaptisée l'Indivisibilité, ainsi que Longuepierre à la Révolution Française.
Histoire Le territoire de Saint-Georges fut déjà occupé au néolithique et l'âge du bronze y a laissé des traces.
De l'important logis du , ne subsistent que quelques vestiges, ainsi que de l'église romane.
Selon certains auteurs, des traces d'un important site de villas gallo-romaines sont visibles, sur la base d'anciennes vues aériennes, en certaines périodes sèches au sud du village, au nord du ruisseau, et à l'est du lieu-dit Bataillé.
De grands bancs de pierre s'étendent sur le territoire de la commune et lui auraient donné son nom. Plusieurs carrières y ont été dénombrées aux .
La guerre de 39/ fait peu de dégâts dans la commune de Saint-Georges, à l'exception d'un char qui lors de la Libération, victime d'une maladresse ou du blocage accidentel d'une chenille, a mis à terre la façade de l'ancien café.
Lieux et monuments
Église de style néo-roman : l'église actuelle, du , est exceptionnellement orientée avec la nef au sud (porte principale du côté nord). Elle est construite sur un plan fortement incliné et dédiée à saint Georges. La statue polychrome de saint Georges terrassant le dragon est une des pièces les plus remarquables de cette église, où le culte est toujours régulièrement célébré. Vitraux de Jean Besseyrias. Boule lyonnaise : un terrain de boule lyonnaise a été édifié dans les années 60 sous l'impulsion de l'instituteur d'alors ainsi que sous la conduite du conseil municipal. Il demeure depuis près de 50 ans le lieu de pratiques quotidiennes dès les premiers rayons de soleil, ainsi que de concours annuels. Entre les Roches et le bourg, vallée de la Fontaine Saint-Martin et un charmant petit ruisseau. Lavoirs : l'un est détruit, tout comme sa source, et les autres sont entretenus tant pour la valeur patrimoniale des petits édifices ruraux que pour la valorisation du cadre de vie.
Administration
vignette|La mairie.
Liste des maires
Démographie
Évolution démographique
Personnalités liées à la commune
Notes et références Notes et cartes Notes
Cartes
Références
Voir aussi Articles connexes Liste des communes de la Charente-Maritime.
Liens externes
Saint-Georges-de-Longuepierre sur le site de l'Institut géographique national Page dédiée à la commune sur le site de la CDC
Saint-Georges-de-Longuepierre Catégorie:Arrondissement de Saint-Jean-d'Angély