Jorge Olivera Róvere, né en 1928 et mort le , est un général argentin à la retraite. Il s'agit d'un des chefs militaires de la dictature argentine.

Il est accusé de l'enlèvement et de la disparition de 60 personnes dont l'écrivain Haroldo Conti, enlevé le . Son procès, rendu possible par la révocation de la loi d'amnistie, est le plus important procès depuis celui de 1985 contre les chefs militaires de la dictature argentine.

Il est le père de Jorge Antonio Olivera, condamné entre autres pour la disparition de Marie-Anne Erize.

Il est condamné ainsi que son ancien bras droit , et son second, le général Bernardo José Menéndez (alors colonel), en à la prison à perpétuité, par le tribunal fédéral en Argentine, pour crimes contre l'humanité, dont l'assassinat des deux parlementaires Un ex-général condamné à la prison à perpétuité, France 24, 24 octobre 2009 . Toutefois, Róvere et José Menéndez demeurent libres tant que la peine n'est pas confirmée en appel Jean-Louis Buchet, L'ancien général Jorge Olivera Rovere condamné à perpétuité, RFI, 24 octobre 2009 .

Il meurt le à l'âge de 87 ans.

Annexes Notes et références

Catégorie:Général argentin Catégorie:Personnalité argentine condamnée pour crime contre l'humanité Catégorie:Naissance en 1928 Catégorie:Décès en février 2015