Le () où est un régiment d'artillerie de l'Armée de terre française créé sous la Révolution par la réunion de compagnies de canonniers à cheval créées en 1792. Il est licencié en 1829.
Création et différentes dénominations : Organisation du : Licencié : Régiment d'artillerie à cheval de Metz 1820 : : Licencié
Colonels et chefs de corps : Charles François Marles : Louis Jailliot : Charles Nicolas d'Anthouard : Claude Prost : Basile Guy Marie Victor Baltus : Cyprien Joseph Raffron : Jean-Louis Breu : Marie Claude Bernard Verrier : Marie Joseph Le Clerc : Jean-François Vialet : Jean-Baptiste Victor Raindre Jean Baptiste Victor RaindreRaindre père est Jean Georges Victor Valentin Raindre dit Victorien Raindre ( à Lachapelle-sous-Rougemont- à Dugny-sur-Meuse) capitaine d'une compagnie de canonniers à cheval, est le père de Jean-Baptiste Victor Raindre ( à Lachapelle-sous-Rougemont- à Béziers) qui deviendra colonel du puis général.
Historique des garnisons, combats et batailles Guerres de la Révolution et de l'Empire Le a été organisé à Toulouse le , avec les , , , et qui avaient été créées en 1792 et mis sous le commandement du chef de brigade Charles François Marles qui avait commandé la .
En 1794-1795, le régiment est affecté à l'armée des Pyrénées Orientales.
En 1796-1797, une partie du régiment rejoint l'armée de Rhin et Moselle, et participe, en 1797, à la défense de Kehl, tandis que l'autre partie à l'armée d'Italie participe aux batailles de Dego en 1796 et de Gradisca en 1797.
En 1798, une partie du régiment est envoyée à l'expédition d'Irlande.
Le dépôt est transporté à Valence en et à Besançon en 1800.
De 1798 à 1801, une partie du régiment affectée à l'armée d'Orient participe à la campagne d'Égypte.
En 1800-1801, le régiment avait alors presque toutes ses compagnies en Italie et le dépôt alla s'établir à Plaisance en 1802. En 1801, la du qui avait été supprimé est incorporée au « ». Le corps avait ensuite été réorganisé le par le général Lacombe Saint-Michel, à son passage à Milan.
En 1805, en Espagne la participe à la bataille de Caldiero.
De 1806 à 1808, le est dans le royaume de Naples. Le dépôt occupe d'abord Capoue, de à puis il se transporte alors à Aversa, qu'il quitte au bout d'un an pour se rendre à Vérone, où il reste jusqu'au mois d'.
Dans cet intervalle, le régiment avait fourni son contingent à la Grande Armée qui avait, durant la campagne d'Allemagne et d'Autriche, combattu à la bataille de Wagram. La a été faite prisonnière près d'Innsbruck, en marchant de Vérone sur Augsbourg, en .
Rappelé d'Italie le , le est placé à Auxonne, où son dépôt demeure jusqu'en 1813.
En 1812, après que le colonel Cyprien Joseph Raffron et le régiment servait à l'armée d'Aragon dans le cadre de la guerre d'indépendance espagnole, les 7 compagnies dont se composait alors le régiment furent réunies et firent partie de l'armée de Russie :
Le régiment est engagé durant les batailles de La Moskova et de la Bérésina.
En , le dépôt se trouve à Besançon et le reste du régiment participe aux batailles de Dresde et de Leipzig.
Dans le cadre de la campagne de France le régiment participe aux batailles de La Rothière et de Paris.
Après la première abdication de Napoléon Ier, en , les débris échappés aux campagnes de Russie, de Saxe et de France se réunirent en 1814 à Besançon.
Le régiment est réorganisé le , à Besançon, par le général Dulauloy. On y verse un détachement de la Vieille Garde, et les , , et le dépôt dépôt du qui venait d'être supprimé.
Au retour de l'ile d'Elbe, le régiment est envoyé à Douai où il est encore une fois réorganisé, le , à 6 compagnies, qui rallient immédiatement l'armée du Nord :
En 1815, il participe à la campagne de Belgique et participe à la bataille de Waterloo.
Après Waterloo, le régiment occupe pendant quelque temps des cantonnements autour de Limoges. Le , le général Charbonnel prononce le licenciement du , à Limoges.Pendant la liquidation des comptes, le dépôt et le cadre de la séjourne à Bergerac. Les débris des 5 autres compagnies sont restés autour de Limoges. L'état-major du régiment arrive le à Poitiers, comptant à l'étendard 15 officiers, 160 hommes et 185 chevaux. Voici comment le vicomte d'Autichamp, qui se plaignait d'ailleurs de n'avoir pas été prévenu de l'arrivée de ces 175 hommes, annonce au ministre de la Guerre l'arrivée de ces hommes qui, au milieu d'une affreuse déroute, n'avaient songé qu'à suivre leurs chefs et à conserver à l'État leurs armes et leurs chevaux : .
De 1816 à 1829 Transporté à Metz, c'est autour de ce noyau que le est réorganisé sous le titre de « régiment d'artillerie à cheval de Metz » le sous la direction du général Pernety.
En 1820, le « régiment d'artillerie à cheval de Metz » prend le nom de « d'artillerie à cheval ».
Le régiment est allé à Strasbourg en 1821, à Douai en 1822, à Strasbourg en 1825.
C'est à Strasbourg que le est licencié, le . Il a versé : Les , et sont entrés dans la formation du et le colonel Jean Baptiste Victor Raindre prend le commandement de ce régiment. Les , et sont versées dans le , La rejoint le .
Personnalités Charles Pierre Lubin Griois alors chef d'escadron Guillaume Stanislas Marey-Monge alors lieutenant. Henri Marie Lenoury alors chef d'escadron
Sources et bibliographie Henri Kauffert : Historique de l'artillerie française Louis Susane : Histoire de l'artillerie Française Historiques des corps de troupe de l'armée française (1569-1900) Etat militaire du corps impérial de l'artillerie de France en 1811 page 360 French Horse Artillery Regiments and the Colonels Who Led Them 1791-1815
Notes et références Notes
Références
Voir aussi Articles connexes Liste des régiments français Liste des grades dans l'armée française Régiment d'artillerie français
Liens externes
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