est un quotidien espagnol écrit en espagnol fondé en 1989. Ce journal appartient depuis 2003 au groupe Unidad Editorial, filiale à 89 % de Rizzoli qui publie notamment Corriere della Sera. C'est le deuxième quotidien généraliste payant le plus diffusé en Espagne, derrière El País. Il est dirigé actuellement par Francisco Rosell et avant lui par son cofondateur, Pedro J. Ramírez.
Histoire est publié pour la première fois le . Le plus connu de ses fondateurs est peut-être Pedro J. Ramírez, qui est rédacteur en chef jusqu'en 2014. Ramirez s'est fait connaître en tant que journaliste lors de la transition espagnole vers la démocratie. Les autres fondateurs, Alfonso de Salas, Balbino Fraga et Juan González, partagent les antécédents de Ramirez dans Grupo 16, les éditeurs du journal .
Alfonso de Salas, Juan Gonzales et Gregorio Pena lancent également en 2006.
Ligne éditoriale vignette|gauche|redresse|Pedro J. Ramírez, journaliste espagnol.
exprime souvent une ligne éditoriale suivant les opinions dominantes du centre-droit.. espagnol avec des connotations indépendantes et libérales...
définit sa ligne éditoriale comme libérale. Il est généralement critique à l'égard de la gauche et des nationalismes périphériques. Il y a chez ses chroniqueurs une hétérogénéité et un éclectisme remarquables, souvent ouvertement critiques de la ligne éditoriale elle-même.
joue un rôle clé dans la révélation d'un certain nombre de scandales, parmi lesquels des détournements de fonds par le commandant de la , des accusations de délit d'initié et de fraude fiscale par le gouverneur de la Banque centrale d'Espagne et certains aspects de l'affaire Bárcenas. Les enquête des journalistes d'El Mundo ont également révélé des liens entre les terroristes des Groupes antiterroristes de libération (GAL) et l'administration socialiste de Felipe González, révélations qui ont contribué à sa défaite aux élections de 1996.
Néanmoins, est également accusé d'avoir été de connivence avec l'administration de Mariano Rajoy (Parti populaire) pour accuser le parti de gauche Podemos. Des messages WhatsApp de 2016 montrent une coordination entre Fernando Lázaro, alors rédacteur en chef d’El Mundo, et Francisco Martínez, alors numéro deux du ministère de l’Intérieur, pour choisir la date de publication et la manière de présenter une information visant Podemos, qui se révélera erronée.
Reporters et journalistes clés Ali Lmrabet Federico Jiménez Losantos Fernando Múgica Goñi
Notes et références
Annexes Liens externes
Catégorie:Titre de presse créé en 1989 Catégorie:Presse quotidienne en Espagne Catégorie:Presse quotidienne en espagnol Catégorie:Presse d'information générale en Espagne Catégorie:Unidad Editorial