Croisières sidérales est un film français d'André Zwobada sorti en 1942.
En avance sur son époque, il présente la particularité de mettre en scène une femme scientifique.. C'est le seul film de science-fiction tourné pendant l'occupationJean Tulard, Le Nouveau guide des films - Intégrale, 2013.
Synopsis La relativité du temps : quinze jours intersidéraux représentent vingt-cinq ans du temps terrestre. Françoise, jeune mariée, part dans la stratosphère sans son mari, mais avec Lucien, joyeux père d'un beau bébé. Une erreur de manipulation les projette dans l'espace. Au retour, le mari de Françoise aura les cheveux gris et le bébé sera en passe de se marier.
Fiche technique Titre : Croisières sidérales Réalisation : André Zwobada Scénario : Pierre Guerlais Adaptation et dialogues : Pierre Bost Opérateur : Jean Isnard Musique : Georges Van Parys Décors : Henri Mahé Son : Robert Ivonnet Montage : Raymond Lamy Production : Industrie Cinématographique et Alliance Cinématographique Moderne. Directeur de production : René Montis Distribution : Pathé Consortium Cinéma Format : Son mono - 35 mm - Noir et blanc - 1,37:1 Tournage dans les studios d'Epinay-sur-Seine à partir du Genre : Science-fiction Durée : 95 minutes Date de sortie : France : Affiche : Roger Cartier (France)
Distribution
Autour du film Parmi les figurants se trouvent des personnes encore peu connues à l'époque dont Bourvil et Jacques Dufilho. Le thème du décalage du temps à la suite d'un voyage stratosphérique (cf. le paradoxe de Langevin) n'avait jamais été utilisé dans un film mais en 1935, Alain Saint-Ogan, y fait appel dans sa bande dessinée Zig et Puce au (voir la page intitulée « Retour sur la Terre »).
Un des personnages du film écrit sur un tableau dans une des scènes (de 0:33:37 à 0:34:24)Que nous racontent les tableaux noirs du cinéma ? une transformation de Lorentz concernant le calcul du temps en relativité restreinte : pour expliquer le phénomène de dilatation des durées qu'ils ont subi, mais sans mentionner Albert Einstein afin de pouvoir passer la censure de l'époque..
Lors d'une scène du film, quand Julien Carette arrache un boitier dans l'engin spatial, on aperçoit très nettement un technicien du film.
Bibliographie Raymond Chirat, Catalogue des films français de long métrage. Films de fiction 1940-1950, Editions Imprimerie Saint-Paul, Luxembourg, 1981, article Collectif, « 65 ans de science-fiction au cinéma », Edition Groupe d'Etude pour le Cinéma Fantastique, Bruxelles, 1969, 162 pp, pp. 48-49 Christian Plume & Xavier Pasquini, « Bourvil », Bréa Editions, 1983, 189 pp, pp. 81-82,
Notes et références
Liens externes
Affiche du film
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