La d'infanterie est une unité de l'armée allemande qui participe à la guerre franco-allemande de 1870 et à la Première Guerre mondiale. Au déclenchement de ce conflit, elle forme avec la d'infanterie le d'armée rattaché à la allemande. La participe à la bataille de Mons puis à la poursuite des troupes alliées à travers le nord de la France avant de combattre à la bataille de la Marne. Elle occupe ensuite une zone du front dans le secteur de l'Aisne jusqu'en où la division est engagée dans la bataille de Champagne. En 1916, elle est engagée dans la bataille de la Somme, puis occupe un secteur du front à l'est d'Arras. En 1917, elle combat à la bataille d'Arras puis de Passchendaele avant un bref séjour sur le front de l'est vers Vilnius. En 1918, la d'infanterie est engagée dans l'offensive Michael ; elle participe ensuite aux combats défensifs de l'été et de l'automne 1918. Après la signature de l'armistice, la division est transférée en Allemagne où elle est dissoute au cours de l'année 1919.

Guerre franco-allemande de 1870 Composition

d'infanterie d'infanterie d'infanterie de grenadiers d'infanterie de jägers de dragons

Historique Lors de la guerre franco-allemande de 1870, la est engagée dans les batailles de Borny-Colombey, de Saint-Privat, elle prend part également au siège de Metz. Après la bataille de Noisseville, la division participe à la campagne sur la Loire et combat les unités françaises aux batailles d'Orléans, de Beaugency-Cravant et du Mans.

Première Guerre mondiale Composition

Le recrutement de la d'infanterie est réalisé dans le Schleswig-Holstein avec des hommes d'origine danoise ou prussienne. À partir de 1917, des hommes d'origine polonaise provenant de Silésie, principalement au sein du d'infanterie, sont intégrés dans la division.

Temps de paix, début 1914 d'infanterie (Flensbourg) (Schleswig et Haderslev) (Flensbourg et Sønderborg) d'infanterie (Rendsburg) d'infanterie (Altona) (Rendsburg et Kiel) de cavalerie (Altona) (Wandsbek) (Schleswig) d'artillerie de campagne (Altona) d'artillerie de campagne d'artillerie de campagne

Composition à la mobilisation - 1915 d'infanterie d'infanterie de fusiliers d'infanterie d'infanterie d'infanterie d'artillerie de campagne d'artillerie de campagne d'artillerie de campagne du de dragons et du de pionniers (bataillon de pionniers du Schleswig-Holstein)

1916 d'infanterie d'infanterie d'infanterie de fusiliers d'artillerie de campagne d'artillerie de campagne d'artillerie de campagne du de dragons et du de pionniers (bataillon de pionniers du Schleswig-Holstein)

1917 d'infanterie d'infanterie d'infanterie de fusiliers d'artillerie divisionnaire d'artillerie de campagne du de dragons et du de pionniers (bataillon de pionniers du Schleswig-Holstein)

1918 d'infanterie d'infanterie d'infanterie de fusiliers d'artillerie divisionnaire d'artillerie de campagne du d'artillerie à pied, et

Historique Au déclenchement du conflit, la d'infanterie forme avec la d'infanterie le d'armée rattachée à la allemande.

1914 8 - : concentration dans la région d'Aix-la-Chapelle. 11 - : entrée en Belgique, premiers combats vers Tirlemont. 22 - : engagée dans la bataille de Mons. - : poursuite des troupes alliées ; combat à Genly, entre en France le . Le , la Marne est franchie à Château-Thierry. 4 - : engagée à partir du dans la bataille de la Marne, (bataille des Deux Morins) ; combat les 6 et vers Esternay et Courgivaux. - : repli défensif à partir du pour tenir des positions préparées au nord de l'Aisne, engagée dans la bataille de l'Aisne.

1915 - : mouvement de rocade, occupation d'un secteur le long de l'Aisne. mars : le d'infanterie est transféré à la d'infanterie nouvellement créée. 3 juin : attaque du de fusiliers sur Quennevières avec de fortes pertes.

- : engagée dans la bataille de Champagne dans le secteur de Souain. - : occupation de secteur sur le front de Champagne.

1916 25 février 1916 : attaque française au sud de Sainte-Marie-à-Py, le d'infanterie subit de fortes pertes. - : retrait du front, repos dans la région de Mézières en réserve de l'OHL. - : engagée dans la bataille de la Somme, face aux troupes françaises au sud de la Somme. 4 septembre : destruction presque totale de la du de fusiliers près de Belloy-en-Santerre.

- : mouvement et occupation d'un secteur à l'est d'Arras. - : mouvement et occupation d'un secteur vers Grandcourt. 1917 18 février - 4 mars : retrait du front, repos ; puis de retour en ligne vers Puisieux-Gommecourt. - : du 15 au combats sur la ligne Sigfried ; puis repos et mise en réserve de l'OHL. 6 - : engagée dans la bataille d'Arras, combats vers Rœux et Fampoux à partir du . - : retrait du front ; repos. - : mouvement et occupation d'un secteur au sud d'Arras, puis dans le secteur de Cambrai vers Villers-Plouich, Havrincourt et Marcoing. - : retrait du front, mouvement dans les Flandres dans la région de Torhout, la division est complétée par des hommes du d'infanterie, du de Landwehr et du d'ersatz. Engagée dans la bataille de Passchendaele à partir du . 9 octobre : attaque franco-britannique, fortes pertes pour la .

- : retrait du front, transfert par V.F. sur le front de l'est en Russie dans la région de Vilnius au sein du groupe d'armée Eichhorn. 22 novembre 1917 - 9 février 1918 : retrait du front, mouvement par V.F. sur le front de l'ouest en Alsace dans la région de Mulhouse ; repos et mise en réserve de l'OHL.

1918 - : mouvement par V.F. par Thionville et Sedan vers Bertry. À partir du , relève de la d'infanterie dans le secteur de Gonnelieu. - : retrait du front ; instruction à Ligny-en-Cambrésis. - : mouvement par étapes vers Malincourt. À partir du , engagée dans l'offensive Michael vers Hargicourt, le le chef de corps est tué. Le retrait du front. 29 - 30 mars : relève de la d'infanterie près de Sailly-le-Sec, combats avec de fortes pertes.

- : occupation d'un secteur dans la région de l'Ancre, la Somme et l'Avre. - : retrait du front, mouvement dans la région de Tournai ; reconstitution et repos. - : mouvement par V.F. vers La Fère, repos. - : renforcement de la ligne de front vers Launoy dans la région de Soissons, engagée dans l'offensive des Cent-Jours, repli défensif sur une ligne Froidmont-Cohartille - Eppes. 12 - 28 octobre : retrait du front, transport par camions vers Bernoville, relève le 15 octobre de la de réserve. 17 octobre : combats défensifs vers Grougis, puis au-delà du canal de la Sambre à l'Oise.

- : retrait du front ; à partir du mouvement vers Hannapes et renforcement de la ligne de front. Combats défensifs, la division est contrainte au repli sur Iron, Le Nouvion-en-Thiérache, Boulogne-sur-Helpe et Étrœungt. Après la signature de l'armistice, la division est transférée en Allemagne où elle est dissoute au cours de l'année 1919.

Chefs de corps

Grade Nom Date/Emil von Schwartzkoppen - Karl von Wrangel - Adalbert von Bredow - Karl von Diringshofen - - Anton von Massow - Rudolf von Reibnitz - Julius von Bergmann - - - Viktor - - GeneralleutnantReinhard von Fischer - Gustav von Kuhlmay - Georg von Oppen - Max von Boehn - Richard Voigt - Hinko von Lüttwitz - - Paul Bloch von Blottnitz - Reinhard von Massenbach -

Notes et références Notes

Références

Voir aussi Bibliographie

Articles connexes Deutsches Heer Ordre de bataille de l'armée allemande en 1914

Catégorie:Unité militaire de l'Empire allemand Catégorie:Unité militaire allemande de la guerre franco-allemande de 1870 Catégorie:Division allemande de la Première Guerre mondiale Catégorie:Unité ou formation militaire dissoute en 1919