Le d'artillerie est une unité de l'armée française, formée en 1830 à la fin de la Seconde Restauration avec divers éléments d'artillerie.
Création et différentes dénominations : création du Carte postale du , avant 1914, Archives de Rennes 1854 : 1872 : 1883 : 1924 : régiment d'artillerie divisionnaire 1929 : dissolution 1929 : Ré-création du régiment d'artillerie divisionnaire
Colonels et chefs de corps
Historique des garnisons, combats et batailles De 1830 à 1848 Ce régiment a été formé à Toulouse, le , avec : la du , la du , les , , et du , et les 10 premières compagnies du . Le colonel Félix Aimé Lasnon et une partie de l'état-major venait du .
En 1831, les , et sont envoyées en Algérie et participent en 1832 aux combats livrés au cours du blocus d'Oran. En 1832 et 1833, les , , et rejoignent également l'Algérie et participent à la prise de Mostaganem en 1833, aux combats à Bougie en 1835, à la prise de Tlemcen en 1836, aux combats à Constantine en 1837, et à la prise de Zaatcha en 1849.
Le régiment quitte Toulouse en 1832 pour aller à Valence, puis on le trouve en 1835 à Metz, en 1840 à Bourges, en 1843 à Strasbourg, et en 1847 à Douai.
Second Empire En 1850, il est en garnison à Rennes, en 1858 à Toulouse, en 1863 à Besançon, en 1866 à Vincennes, et en 1869 à Rennes, où il est encore en 1914.
L'organisation de 1854, le laisse en régiment montébatteries montées : conducteurs à cheval et servants à pied., mais lui enleve ses 2 batteries à chevalbatteries à cheval : tout le monde est à cheval, qui passent au , et ses 4 batteries à piedbatteries à pied : tout le monde est à pied sont versées au . Il reçoit en échange 2 batteries montées du , et 6 batteries montées du .
En 1855, dans le cadre de la guerre de Crimée, le régiment se distingue au siège de Sébastopol.
Pendant la campagne d'Italie en 1859, on le retrouve notamment dans les batailles de Montebello, de Melegnano et de Solferino.
De 1859-1860 le régiment participe à l'expédition de Chine en prenant part à la Bataille de Palikao puis il contribue ensuite à l'expédition de Syrie en 1860.
Affectées à l'armée de Châlons durant la guerre franco-prussienne de 1870 une partie des batteries combattent à Mouzon et Sedan. Les autres batteries non-embrigadées dans cette armée, faite prisonnière, se trouvent : Dans l'armée de la Loire ou elles participent aux batailles de Coulmiers, et de de Loigny en 1870 et à la bataille du Mans en 1871. Dans l'armée de l'Est, elles sont engagées à la bataille de Villersexel en 1871. Dans l'armée de Paris, pendant le siège de Paris en 1870-1871, à la bataille de Champigny.
De 1871 à 1914 En 1872, le est reconstitué avec 9 de ses anciennes batteries, auxquelles sont venues se joindre 2 batteries du . Il cède en même temps au deux batteries, au une batterie, au deux batteries, et au une batterie à pied et 5 batteries montées.
En 1873, il fait partie de la , il garde 10 batteries, reçoit une batterie à cheval du , et cède une batterie au , 4 batteries au , et une au .
De 1881 à 1883, il prend part à l'expédition de Tunisie.
En 1906, le régiment est cantonné à Rennes ; une rue porte par ailleurs son nom.
Première Guerre mondiale vignette|Observatoire de la batterie du à Vienne-le-Château (Marne) le 23 mai 1916.
En casernement à Rennes et Dinan
Affectation , artillerie de la .
Composition : 3 groupes de 9 batteries de 75 (36 canons).
1914 22- : Bataille de Charleroi 29- : Bataille de Guise 6- : Bataille de la Marne 2- : Bataille d'Arras
1915 mai-juin : Bataille de l'Artois - : Bataille de l'Argonne
1916 4- : Bataille de Chilly
1917 15- : Marche sur Saint-Quentin et attaque d'Essigny-le-Grand : Bataille des monts de Champagne attaque des hauteurs de Moronvilliers mai : Bois de la Grille à Wez dans la Marne juin-octobre : Bataille de Verdun Novembre 1917- : Les Hauts de Meuse, Les Eparges, Avocourt
1918 Mars-mai : Verdun Fin mai : Retraite de la Marne : Offensive allemande en Champagne et contre-offensive alliée Juillet-août : Avance sur la Vesle Septembre-novembre : combats dans les Vosges Entrée à Strasbourg
Entre-deux-guerres
Seconde Guerre mondiale vignette|Stèle à l'endroit où des prisonniers de guerre du et du ont été exécutés le à Beaufort-en-Santerre.
Jean-Marie-François Berthelot tombe le à Erches (Somme) sous les balles de l'ennemi.
De 1945 à nos jours
Étendard vignette|L'étendard du d'artillerie (revers). Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes Décision /SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, , 9 novembre 2007 :
Constantine 1837 Sébastopol 1855 Solférino 1859 Palikao 1860 Les Monts 1917 Verdun 1917 La Marne 1918
Insigne L'insigne du régiment de 1939 montre un écu inspiré des armes de la ville de Rennes.
Personnalités ayant servi au régiment
Sources et bibliographie , . Henri Kauffert : Historique de l'artillerie française Louis Susane : Histoire de l'artillerie Française Historiques des corps de troupe de l'armée française (1569-1900)
Notes et références Notes
Références
Voir aussi Articles connexes Régiments d'artillerie français Grades de l'armée française liste de régiments français
Liens externes
Catégorie:Unité d'artillerie française dissoute 10e régiment d'artillerie