José Gonzalvo Ùson, né le à Gelsa (Espagne) et mort le à Sainte-Croix-du-Mont (France)État civil sur le fichier des personnes décédées en France depuis 1970, est un officier de l'Armée populaire de la République Espagnole qui a intégré en le F.T.P.F. du de Dordogne-Nord avec le grade de capitaine. Il a joué un rôle important dans la Résistance aux côtés du commandant Emilio Alvarez Canossa, un autre vétéran de la guerre d'Espagne et d'Angelo Ricco, un jeune combattant italien des Brigades Internationales qui s'est engagé également dans la lutte clandestine en DordogneLes Acacias Blancs de Gelsa, Christian Bélingard, Fanlac, 2014.

Le parcours

José Gonzalvo Ùson est né le à Gelsa, Aragon, en Espagne. Peu après la tentative de coup d'État des 17 et conduite par le général Franco, il s'engage dans l'armée populaire de la République espagnole à l’âge de 15 ans, en rejoignant la colonne Durruti. Puis il est transféré à Valencia où il est affecté à un détachement de carabiniers qui gardent les côtes bombardées par l'aviation de Benito Mussolini. Après la chute de Barcelone reprise par les forces franquistes au cours de l'hiver 1939, il arrive en France en février de la même année en même temps qu'un demi million d'exilés espagnols, pourchassés par les nationalistes. C'est la Retirada. Il franchit la frontière au col d'Ares, puis il est d'abord dirigé vers Saint-Cyprien où sont internés, dans des conditions très dures, de nombreux réfugiés qui affluent en quelques jours sur le sol français. Puis il rejoint Bram (Aude) et participe à différents chantiers de travaux publics dans les Pyrénées-Orientales jusqu'en . À cette date, il part pour la Haute-Vienne, dans la région de Saint-Yrieix-la-Perche. José fera connaissance de Michelle Puyrigaud épouse de Roger Ranoux qui était très sensible à la lutte du peuple espagnol et qui l'avait hébergé quelque temps avant qu'ils rejoignent Sarlande. Dans la nuit du le groupe FTPF Ricco, sous les ordres de Gaston Terrioux alias commandant Nelson, 1er major de l’école des cadres F.T.P. de Fanlac (responsable militaire FTPF Dordogne nord), procédait au sabotage de l'usine de production électrique de Tuilières (Saint-Capraise-de-Lalinde) ou était présent José Gonzalvo Ùson.. Cette opération avait été décidée au niveau de l'inter-région FTPF, et organisée simultanément avec le sabotage de l'usine de Mauzac (Mauzac-et-Grand-Castang). Entré dans la clandestinité, il prend la tête d'un groupe de maquis F.T.P.F. formé à Sarlande (Dordogne) et porte dès lors le pseudonyme de "Capitaine Pierre"Martial Faucon, Francs Tireurs et partisans français en Dordogne, 1990, Éditions Maugein, page 82. De à , il prend une part très active à la lutte armée en Dordogne et dans la région de Saint-Yrieix (Haute-Vienne). Il intègre en la espagnole lors de l'opération Reconquista (invasion du Val d'Aran, ).

Notes et références

Lien externe Site documentaire sur les mémoires du capitaine José Gonzalvo Ùson

Catégorie:Colonne Durruti Catégorie:Exilé du franquisme en France Catégorie:Militaire de la guerre civile espagnole du camp républicain Catégorie:Naissance en avril 1921 Catégorie:Naissance dans la province de Saragosse Catégorie:Décès en novembre 2012 Catégorie:Décès à Sainte-Croix-du-Mont Catégorie:Décès à 91 ans Catégorie:Résistant espagnol en France durant la Seconde Guerre mondiale Catégorie:Résistant en Dordogne