(Travail flamand) est une revue littéraire flamande d'expression néerlandaise, publiée à Anvers de 1905 à 1914 et de 1919 à 1930, qui se veut la successeure du journal d'écoliers (Jeune Anvers).
Bref historique La revue est créée par des membres de la guilde estudiantine catholique flamingante d' (Sa propre langue, ses propres mœurs) Geraldine Reymenants, Marie Elisabeth Belpaire: gender en macht in het literaire veld: 1990-1940, Louvain, Presses universitaires de Louvain, 2013, ., entre autres Karel van den Oever et Jozef Muls. L'idée de créer cette revue trouve son origine dans le mécontentement éprouvé face à la position de l'art et la littérature catholiques contemporains, et dans la volonté d'exprimer sa propre opinion chrétienne et de poursuivre le noble idéal d'un art au service de Dieu et de la Flandre Cité du manifeste de la revue , signé par la rédaction, mais sans doute écrit par Karel van den Oever, publié dans le premier volume (1905-1906, ) et repris dans : Raymond Vervliet, De literaire manifesten van het fin de siècle in de Zuidnederlandse periodieken 1878-1914, Gand, université de Gand, 1982, 2 vol., .. Van den Oever est le premier secrétaire de rédaction. À partir du deuxième volume, Muls reprend la rédaction, avec une courte interruption en 1908-1909, quand André de Ridder remplit cette fonction. Felix Timmermans, August van Cauwelaert et Ernest Claes contribuent à la revue.
Au départ, est une revue délibérément catholique, mais, après la Première Guerre mondiale, elle s'ouvre largement à d'autres opinions sous l'impulsion de Muls et fournit un forum aux jeunes expressionnistes. De nombreux Néerlandais collaborent à la revue, entre autres Frederik van Eeden et Pieter van der Meer de Walcheren. La revue consacre quelques numéros à d'éminents écrivains, comme Hendrik Conscience et Hugo Verriest, et rapporte également des questions d'actualité telles que les Instructions collectives, de 1906, du cardinal Désiré-Joseph Mercier, où celui-ci déclare que le néerlandais ne convient pas comme langue universitaire et scientifique Karen D. Shelby, Flemish Nationalism and the Great War: The Politics of Memory, Visual Culture and Commemoration, Basingstoke / New York, Palgrave Macmillan, 2014, ., ou la lutte pour la néerlandisation de l'université de Gand.
La rédaction d'avant-guerre se compose des littérateurs Jozef Muls, Karel van den Oever, Jan Hammenecker, August van Cauwelaert, Herman Baccaert et Frans Thiry.
Après la Première Guerre mondiale, la nouvelle série de la revue, renée de ses cendres, s'adresse à la génération des frontistes sortis des tranchées et à celle de l'après-guerre. La rédaction se compose d'hommes de lettres : le rédacteur en chef Jozef Muls, August van Cauwelaert, Albert van Driessche, Ernest Claes, Jules Grietens, Jan Hammenecker, Filip de Pillecyn, Jef Simons, Jozef de Vocht et, pour les Pays-Bas, Pieter van der Meer de Walcheren Luc Schokkaert, « Vlaamsche Arbeid. (1905-) (periodiek) », , [En ligne], , réf. du . [www.odis.be].. En 1919, Muls le formule ainsi :
Ressources Références
Sources
Lien externe « Vlaamsche Arbeid (1905-1930) », , [Bibliothèque numérique des lettres néerlandaises], [s. d.], réf. du . [www.dbnl.org].
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