Le Ville d'Oran est un paquebot français, ayant navigué de 1936 à 1969. Il a pour navire-jumeau le (1935).
Histoire Construit par la Société provençale de constructions navales de La Ciotat, il est mis en service en pour relier, rapidement, Marseille à l'Afrique du Nord en pouvant transporter . Il reliait Marseille à Alger en et Oran en Le Ville d'Oran sur alger-roi.frLa Marine marchande sur cargos-paquebots.net. À l'époque, il possède deux cheminées. Il perdra en 1939 la cheminée arrière qui était factice.
En 1939, au début de la Seconde Guerre mondiale, le Ville d'Oran est réquisitionné, il est alors transformé en croiseur auxiliaire, camouflé et armé de plusieurs canons de 105 et de mitrailleuses de 13,2 montées sur des tourelles pour la défense anti-aérienne. Il est affecté à la de croiseurs auxiliaires du contre-amiral Cadart Jean Emmanuel Cadart sur ecole.nav.traditions avec les navires rapides El Djezaïr, El Mansour et El Kantara.
Durant la drôle de guerre, il effectue des patrouilles en mer Méditerranée. Sous le commandement du capitaine de frégate Roqueblave, il est intégré à la force Z et participe au transport du corps expéditionnaire français en Scandinavie sous le nom X5 Le Ville d'Oran sur babelouedstory.com. Le , il embarque, à Brest, les chasseurs alpins du 13e bataillon de chasseurs alpins et après une escale à Greenock, en ÉcosseLa campagne de Norvège 9 avril - 13 juin 1940, il atteint Namsos le où il est endommagé, avec l', lors d'une attaque aérienne dans le Avril-Mai 1940 en Norvège.
250px|thumb|Namsos, Norvège où le Ville d'Oran se réfugia après le transport du corps expéditionnaire français en Scandinavie. Revenu en France, il fait partie de la flottille, composée des cinq paquebots et cargos, lors de l'opération d'évacuation de l'or de la Banque de FranceLes réserves d'or de la France sont sauvées in extremis en 1940 afin de mettre ces réserves hors de France, à l'abri des envahisseurs allemands. Escortés des contre-torpilleurs , et du croiseur auxiliaire Le Victor Schœlcher sur alamer.fr, le convoi part de Brest le , fait escale à Casablanca du 21 au et atteint Dakar le .
Après l'armistice, il est renvoyé à Marseille et reprend son service de liaison entre Marseille et l'Algérie de mai à date à laquelle il est désarmé, à Alger et reste en rade.
Fin 1942, le Ville d'Oran est réarmé et utilisé comme transport de troupe lors de l'opération Husky. Après la guerre, il reprend le service sur Marseille-Oran. Désarmé à Marseille, il est vendu en 1965 à un armateur grec et rebaptisé Mount Olympos.
Décoration Le Ville d'Oran a reçu la croix de guerre.
Caractéristiques Aspects techniques
Installations Contrairement aux paquebots de croisière, le Ville d'Oran n'avait pas de piscine car il était uniquement destiné à relier la France et l'Afrique du Nord, dans des délais rapides.
Notes et références
Bibliographie Michel Germain, La nuit sera longue
Article connexe Brest pendant la Seconde Guerre mondiale
Catégorie:Liner Catégorie:Nom de bateau Catégorie:Bateau lancé en 1935 Catégorie:Navire construit à La Ciotat Catégorie:Navire démoli en 1969