Le régiment de sécurité (en allemand ) était un régiment des Sicherungstruppen allemandes destinée à la répression et à l’anéantissement des maquisards, limousins et auvergnats en particulier, et qui sévit dans ces régions de mars-avril à .

Différentes dénominations 1943-1944 : mot. Sicherungs-Regiment 100 1944 : Sicherungs-Regiment 1000 Grenadier-Regiment 1212

Historique Le mot. Sicherungs-Regiment 100 est créé en France en comme une unité motorisée de sécurité avec un état-major, une compagnie de chars et 2 bataillons. Chaque bataillon était composé de 4 compagnies d'infanterie motorisée et anti-aérienneFla-Kompanie.

Le régiment est rattaché au Militärbefehlshaber Frankreichcommandant militaire en France.

En , le régiment est rebaptisé Sicherungs-Regiment 1000 (1000 régiment de sécurité et parfois appelé Grenadier-Regiment (motorisiert) 1000), et dirigé à Montargis et Briare pour être rapidement opérationnel.

En , la Sicherungs brigade 74 est créée, à Montargis et Briare, avec le Sicherungs-Regiment 1000, le Sicherungs-Regiment 1010 et l'Aufklärungs-Abteilung 1000Bataillon de reconnaissance 1000, afin de pouvoir intervenir rapidement contre de potentielles opérations parachutistes alliées sur la région Parisienne.

Inclus dans la brigade de repression du général Jesser, la Sicherungs-Brigadestab 74 sera finalement employée pour réprimer et anéantir les groupes de maquisards, en Auvergne et dans le Limousin, de juin à . Engagé en mai et juin dans la bataille du Mont Mouchet puis en juillet dans le Limousin, le 1000 régiment de sécurité sème ensuite la terreur de Clermont-Ferrand à Tulle, le long de la route nationale 89 comme à Ussel.

En , en raison du débarquement de Provence, l'ensemble de la brigade reçoit un ordre de repli immédiat vers l'est.

Le , le Sicherungs-Regiment 1000 est renommée Grenadier-Regiment 1212 et rattaché à la d'infanterie dans la et prend part aux combats en Alsace, en particulier lors des combats pour la trouée de Belfort et la poche de Colmar.

En , la 189. Infanterie-Division est détruite dans la poche de Colmar. Les quelques débris du Grenadier-Regiment 1212 parvenu à quitter l'Alsace sont rattachés à la d'infanterie (Division Nr. 805) qui sera elle-même absorbée, en , par la 352 Volksgrenadier Division

Composition

État-major Panzerkompanie

I. Bataillon 1. Kompanie 2. Kompanie 3. Kompanie 4. Kompanie

II. Bataillon 5. Kompanie 6. Kompanie 7. Kompanie 8. Kompanie 13. Kompanie 14. Kompanie 15. Pionier-Kompanie

Notes et références

Bibliographie Georg Tessin, Verbände und Truppen der deutschen Wehrmacht 1933-1945

Articles connexes Liste des divisions allemandes de la Seconde Guerre mondiale Sicherungstruppen

Liens externes

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