Marie Parvex est une journaliste d'investigation suisse.

Biographie et parcours professionnel

Elle grandit à Sion en Valais. Elle part à Genève faire sa licence de philosophie, . Au terme de ses études, Marie Parvex se consacre à la danse mais se tourne finalement vers le journalisme en 2008 en étudiant au centre de formation des journalistes et des médias à Lausanne et entame sa carrière comme stagiaire au Nouvelliste.

le Valais-Mag.

En 2011, Marie Parvex succède à Xavier Filliez comme correspondante en Valais du quotidien romand Le Temps. En 2015, elle part dix mois se former au journalisme de données en travaillant pour le journal La Nación au Costa-Rica et en Argentine et étudier le journalisme d'investigation à lʹuniversité Columbia à New-York. Elle revient en comme journaliste au Temps.

En 2022, elle rejoint la rédaction du Matin Dimanche après ce qui semble être un différend avec la direction du Nouvelliste.

Prix Le , Marie Parvex reçoit le prix Jean-Dumur, « pour son rôle dans la révélation au grand public de plusieurs affaires valaisannes, telles que le dossier Giroud ou celui de la pollution au mercure ».

En 2021, elle est lauréate du Grand Prix Suva des médias « pour son enquête de 2020 sur les effets des pesticides sur les riverains ».

L’affaire Giroud

Le , Marie Parvex publie un article dans Le Temps qui lance l’affaire Giroud. Elle est la première à dévoiler qu’une enquête fiscale fédérale était en cours contre l’encaveur valaisan. Cet article est le début de plusieurs mois de bataille médiatique ponctuée de scandales, de fausses informations, de rebondissements et de procédures pénales.

En , on apprend que Marie Parvex était la cible d'un malware envoyé le , selon le Ministère public, dans le but de soustraire des données sur l'affaire Giroud et dont Dominique Giroud est accusé d'en avoir été le commanditaire.

Notes et références

Liens externes

Catégorie:Journaliste suisse du XXIe siècle Catégorie:Lauréat du prix Jean-Dumur Catégorie:Naissance en mai 1980