Martin François Le Masson du Chénoy, né le à Dommartin-le-Franc (Haute-Marne), mort le à Joinville (Haute-Marne), est un militaire français de la Révolution et de l’Empire.
États de service
Il entre en service le , comme simple canonnier dans le régiment d’artillerie d’Auxonne, et le , il est admis en qualité d’élève, à l’école d’artillerie de Bapaume.
En 1773, il est envoyé à celle de La Fère, et le , il est affecté au régiment d’artillerie de Metz, avec le grade de lieutenant. Mis dans une compagnie d’ouvrier d’artillerie, il fait avec son unité la campagne de 1782 à Genève. Il obtient son brevet de capitaine le , au régiment d’artillerie de La Fère, et de 1789 à 1791, il est détaché à la manufacture d’armes de Maubeuge. Il est fait chevalier de Saint-Louis le .
Le , il obtient le commandement de la d’ouvriers, et il fait avec elle, les guerres de 1792 et 1793, à l’armée du Rhin. Il montre beaucoup de valeur, à l’attaque du fort de Kehl le , et le , il est nommé chef de bataillon sous directeur d’artillerie à Strasbourg. Le , il se trouve à la seconde attaque faite par les autrichiens sur le fort de Kehl, et à celle de la même place le , où il commande l’artillerie de siège jusqu’au . Le , il commande l’arsenal de Strasbourg jusqu’au . Il est promu chef de brigade le , et il occupe les fonctions de directeur d’artillerie à Strasbourg. Le , il est nommé directeur d’artillerie à Douai, et il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , puis officier de l’ordre le .
De l’an XIV à 1807, il fait les campagnes d’Autriche, de Prusse et de Pologne à la Grande Armée, en qualité de directeur du parc d’artillerie du corps d’armée du duc de Dalmatie. De retour à Strasbourg en 1808, comme directeur de l’artillerie, il est créé baron de l’Empire le .
Proprietaire et retraité Cette même année 1809 il devient proprietaire du domaine des Gestas (émigrés à la Révolution) à Saucourt-sur-Rognon (près de Joinville) : forges avec moulin et bâtiments. À sa mort en 1816, ce domaine passe à son gendre François-Charles Guénard de la Tour, ancien capitaine de la Garde impérialeLes Cahiers haut-marnais, Numéros 220 à 227 .
Il est admis à la retraite le . Il meurt le à Joinville.
Dotation
Le , donataire d’une rente de sur les biens réservés en Westphalie.
Armoiries
Figure Nom du baron et blasonnement Armes du baron Martin François Le Masson du Chénoy et de l'Empire, décret du , lettres patentes du , officier de la Légion d'honneur
Coupé le premier parti d'azur à trois étoiles en fasce d'argent et du quartier des barons militaires, le deuxième de gueules aux trois pals bretessés d'argent. Livrées : les couleurs de l'écu.
Sources
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. . Martin François Le Masson du Chénoy sur roglo.eu .
Notes et références
Catégorie:Officier supérieur du Premier Empire Catégorie:Naissance en novembre 1749 Catégorie:Naissance dans la province de Champagne Catégorie:Décès en août 1816 Catégorie:Officier de la Légion d'honneur promu en 1804 Catégorie:Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis Catégorie:Baron de l'Empire Catégorie:Décès à 66 ans Catégorie:Décès à Joinville (Haute-Marne)