John Doe est le pseudonyme du lanceur d'alerte des . En anglais, ce nom fait référence à l’homme de la rue. Cette personne a pris contact avec le journal allemand Süddeutsche Zeitung en 2015.
Synopsis Premiers contacts En 2015, un contact anonyme envoie un e-mail chiffré au journaliste du Süddeutsche Zeitung avec ces quelques mots : Obermayer acquiesce. La suite du message se décline alors comme suit : À la question , John Doe répond : . John Doe commence dès lors à transférer environ 11,5 millions de documents d'archives provenant du cabinet d'avocat panaméen Mossack Fonseca..
Contenu
Les documents fournis, remontant aux années 1970 et s'étendant jusqu'à fin de l'année 2015, représentent un total de de données. Le contenu, exceptionnellement massif, est alors rapidement partagé avec les rédactions de médias internationaux œuvrant dans plus de 80 pays par l'intermédiaire du consortium international des journalistes d'investigation. () basé à Washington.. Les premiers articles sont publiés le ., accompagnés de 149 documents.. D'autres révélations suivront les publications initiales, l'intégralité des sociétés mentionnées par les documents devant être dévoilée d'ici ..
Explication de sa démarche Dans un manifeste envoyé au Süddeutsche Zeitung, John Doe indique avoir cherché à plusieurs reprises à prendre contact avec WikiLeaks pour lui transmettre les données obtenues, mais qu'il n'a jamais eu de réponse. Dans ce texte, intitulé « La révolution sera numérique », il critique notamment les excès du capitalisme et le contrôle de certains médias par de grandes fortunes. John Doe se dit aussi prêt à aider les autorités des pays intéressés pour d'éventuelles poursuites judiciaires basées sur les informations des , mais seulement si son statut de lanceur d'alerte est reconnu et lui assure une protection..
Notes et références Sources
Références
Annexes Articles connexes
Liste des personnes citées dans les
Liens externes
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