Le Dernier des métiers est une pièce de théâtre comique en un acte et quatre scènes écrite par Boris Vian en 1950.
Refusée au Théâtre des Noctambules, elle est publiée avec L'Équarrissage pour tous chez Toutain la même année avec des illustrations de Boo (pseudonyme de Pierre Léglise, frère de Michèle, la première femme de Vian).. Il a été donné en lever de rideau du spectacle musical Lily Strada, comédie musicale du même auteur, chorégraphiée par Ursula Vian-Kübler et d'Déé..
Historique Lors des répétitions au théâtre des noctambules, L'Équarrissage pour tous se révèle trop courte. Boris Vian doit alors rédiger rapidement un complément de spectacle pour la soirée entière. Si André Reybaz et la troupe de comédiens sont ravis par le texte, le directeur du théâtre se déclare , expression que Vian reprendra ironiquement dans sa note d'introduction. Écrite pour des cabarets comme La Rose rouge, il n'y sera jamais accepté de son vivant. L'époque correspond à une modernisation de l'église qui, à l'exemple du clergé américain, emploie de nouvelle techniques de marketing. Certains prêtres ou bonnes sœurs enregistrent même des chants, forment des groupes gospel, passent à la radio. Le scoop religieux se vend bien dans la presse.. C'est une de ces vedettes qui inspire le personnage du révérend SaureillesIroniquement, l'année où la pièce est jouée pour la première fois, Sœur Sourire devient une vedette internationale avec Dominique, nique, nique qui lui vaut deux Grammy award lire en ligne 1963 et 1964.
Un spectacle athée La pièce est sous-titrée Saynète pour patronage. C'est une farce dans la tradition anticléricale Boris Vian, dans cette satire anticléricale présente la religion comme un spectacle de cabaret avec pour vedette le révérend père Saureilles. L'action se passe dans sa loge. Dans la loge du révérend, on entend les dernières notes du show qu'il donne sur scène. Sa loge regorge de témoignages de fans, et des groupies l'attendent pour prendre soin de lui tandis qu'un reporter radio prépare son matériel « live ». Les rappels de la foule éclatent dans la salle et enfin Saureilles apparait pour son « interviou » pendant laquelle il ne cesse de minauder..
L'introduction de Vian Dédiée à son ami Jacques-Laurent Bost, la pièce reprend dans l'introduction les remarques du directeur du théâtre des Noctambules
Bibliographie .
Notes et références
Catégorie:Pièce de théâtre de Boris Vian Catégorie:Pièce de théâtre de 1950 Catégorie:Comédie (théâtre)