André Ignace Mas, né le à Perpignan (Pyrénées-Orientales), mort le à Perpignan (Pyrénées-Orientales), est un militaire français de la Révolution et de l’Empire.

États de service

Il entre en service le , comme soldat au régiment d’infanterie de ligne, et il se fait remarquer lors du siège de Genève en 1782. Il devient caporal le , sergent le , et il est congédié par ancienneté le .

Le , il est admis dans la Garde nationale soldée de Perpignan, et le , il passe lieutenant dans le bataillon de volontaires des Pyrénées Orientales. Il fait les campagnes de cette année-là aux armées du Midi et de Rhin-et-Moselle. Il reçoit son brevet de capitaine adjudant-major au bataillon de volontaires de la Drôme le , et celui de chef de bataillon le .

Par suite de l’amalgame du , il passe à la demi-brigade d’infanterie légère, et le , à la bataille de Kaiserslautern, encerclé par plusieurs escadrons ennemis qui le somment de se rendre, il parvient avec son bataillon à se faire un chemin à la baïonnette, et à rejoindre son régiment avec les qui lui restent. Lors du combat, il est atteint de 2 coups de sabre à la tête. Le , son régiment devenu demi-brigade d’infanterie légère lors du deuxième amalgame, il prend le commandement des tirailleurs lors de la bataille de Biberach le . Après les avoir conduits à travers bois, jusqu’à la lisière où se trouvent plusieurs bataillons ennemis, il les charge à la baïonnette, et met le plus grand désordre dans ses rangs. Il reçoit à cette occasion une balle qui lui traverse la cuisse gauche.

En l’an VI et en l’an VII, il fait les guerres aux armées d’Angleterre et du Danube. Le , il passe dans la demi-brigade d’infanterie légère de nouvelle formation, avec laquelle il fait la campagne d’Italie, et il est nommé chef de brigade le de la demi-brigade de ligne.

Le , il prend le commandement de la demi-brigade d’infanterie légère, et il fait avec ce corps les guerres de l’an IX à 1807, en Italie. Du au , il commande la ville et le fort de Gavi en Ligurie, assiégés par les Austro-Sardes, et il défend vaillamment ces deux postes confiés à sa garde, contre des forces supérieures en nombre, malgré le manque de vivres et de munitions.

Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , officier de l’ordre le , et il est nommé électeur du département des Pyrénées-Orientales. Il est admis à la retraite le , et il est créé chevalier de l’Empire le .

Il meurt le , à Perpignan.

Dotation

Le , donataire d’une rente de sur le Monte Napoléone.

Sources

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Catégorie:Officier supérieur du Premier Empire Catégorie:Naissance en août 1765 Catégorie:Naissance à Perpignan Catégorie:Décès en juin 1822 Catégorie:Décès à Perpignan Catégorie:Chevalier de la Légion d'honneur décoré en 1803 Catégorie:Officier de la Légion d'honneur (date non précisée) Catégorie:Chevalier de l'Empire Catégorie:Militaire lié aux Pyrénées-Orientales Catégorie:Révolution française dans les Pyrénées-Orientales Catégorie:Décès à 56 ans