Ma vie sur le bicorne (Azghyin ushtykzyn'azaby, Место на серой треуголке) est un film kazakh traitant d'un drame social, réalisé par Ermek Shinarbaev aux studios Kazakhfilm en 1993. Il obtient un Léopard d'or au Festival de Locarno la même année. Le film a pour introduction le passage du Manifeste du surréalisme d'André Breton évoquant Roger Vitrac : À peine avais-je invoqué le marbre-amiral que celui-ci tourna sur ses talons comme un cheval qui se cabre devant l'étoile polaire et me désigna dans le plan de son bicorne une région où je devais passer ma vie. La citation fait écho au titre du film.

Synopsis Quelques jours d'un groupe de jeunes dans la ville d'Almaty, illustrant le mal de vivre de toute une génération.

Fiche technique Titre : Ma vie sur le bicorne Titre original : Место на серой треуголке (Azghyin ushtykzyn'azaby) Réalisateur : Ermek Shinarbaev Scénariste : Nikita Djalkibayev Photographie : Sergueï Kosmanev Directeur artistique : Vladimir Trapeznikov Montage : Koulan Doussenbayeva Son : Goulnar Moukatayeva Société de production : Kazakhfilm Pays de production : Kazakhstan Format : couleur Langue : russe Genre : Drame social Durée : 82 minutes Date de sortie : 1993

Distribution Adilkhan Essenboulatov Saoule Souleymenova Youlia Soukhova Andreï Melnik Kassym Zhakibayev Timour Issaliev

Notes et références

Liens externes

Catégorie:Film kazakh sorti en 1993 Catégorie:Film dramatique kazakh Catégorie:Film se déroulant dans les années 1990