Cet article dresse la liste des peintures de Mohammed Khadda.

Liste non exhaustive des peintures (huile sur toile)

1954 Saisons II, , ancienne collection Abdallah Benanteur ; Contemporary Art Platform, Koweït Haleine du Sahara; Aube; c. 1954Peintures exposées au Salon des réalités nouvelles, Paris, juillet-août 1955 (Khadda, Alger, 2002, p. 32)

1958 Méridien 0, Paris, Institut du monde arabe, 1996, reproduction p. 28 ; Michel-Georges Bernard, Khadda, Alger, ENAG Éditions, 2002, reproduction p. 38. Ce titre fait allusion à l'embouchure de la Chiffa à proximité de Mostaganem, ville natale du peintre, qui se situe sur le méridien de Greenwich. Sans titre, Sans titre,

1959 Dahra, Mohammed Khadda, Florilège, Alger, 2006, reproduction p. 72 Filet, Khadda, Alger, 2002, reproduction p. 45 Le Filet, , ancienne collection Geneviève Rodis-Lewis La Manifestation, , ancienne collection Geneviève Rodis-Lewis Terre IV, Totem, , Musée national des beaux-arts d'AlgerCette peinture entre en 1963 dans les collections du Musée national des beaux-arts d'Alger à l'initiative de son conservateur, Jean de Maisonseul (Khadda, collection du Musée national des beaux-arts d'Alger, textes de Malika Bouabdallah, Alger, 1992, p. 7). Frontière

1960 Bateaux, Hommage à Maurice Audin, , Musée national des beaux-arts d'AlgerKhadda, Alger, 2002, reproduction p. 198 ; Anissa Bouayed, « Alger des peintres, l'autre regard », dans Les artistes internationaux et la révolution algérienne, Musée national d'art moderne et contemporain d'Alger, Alger, 2008, reproduction p. 23 et 30 Kabylie, , Institut du monde arabe, ParisArt contemporain arabe, Collection du Musée, Paris, Institut du monde arabe, s.d., reproduction p. 127 ; Khadda, Paris, Institut du monde arabe, 1996, reproduction p. 27; Khadda, Alger, 2002, reproduction p. 50-51 Sans titre, Jeu d'échecs, Manifestation, vers 1960-1965, ; ancienne collection Hermine ChastanetLa Gazette de l'Hôtel Drouot, 28 juin 2019, reproduction p. 53 Ciel et champs; Territoire, Signesexposition collective inaugurale, Galerie 54 (Jean Sénac), catalogue, Alger, avril-mai 1964 Montagnes vivantes; Sahara envahissant; Légende usée; Mémoire; Saison; Point du jour; Mélopée; c. 1960Peintures exposées au club des Quatre-Vents, Paris, novembre 1960 (Khadda, Alger, 2002, p. 35) Sans titre, vers 1960-1962, ; ancienne collection Robert Llorens

1961 Dahra II, , Musée national des beaux-arts d'AlgerKhadda, Alger, 2002, reproduction p. 52-53 Trame pour une légende, Bivouac, , Musée national des beaux-arts d'AlgerKhadda, Alger, 2002, reproduction p. 46. Cette peinture entre en 1963 dans les collections du Musée national des beaux-arts d'Alger à l'initiative de son conservateur, Jean de Maisonseul (Khadda, collection du Musée national des beaux-arts d'Alger, textes de Malika Bouabdallah, Alger, 1992), p. 7.

1963 Chardons, Mohammed Khadda, Florilège, Alger, 2006, reproduction p. 113 Moissons, Moissons, , ancienne collection Abderrahmane KakiKhadda, Alger, 2002, reproduction p. 42 Afrique avant 1, , ancienne collection Mustapha Kaïd ; Paris, Institut du monde arabe (Donation Claude & France Lemand)Le titre de cette peinture est un hommage de Khadda à la première pièce de théâtre produite par Abderrahmane Kaki au lendemain de l’accession de l’Algérie à l’Indépendance et par référence à l’année qui a précédé celle-ci. Khadda, Kaki et le journaliste Mustapha Kaïd, étaient tous trois amis d’enfance depuis leur ville natale, Mostaganem.

1964 Alphabet libre, , Musée national des beaux-arts d'AlgerKhadda, Alger, 2002, reproduction p. 72 Atlas, Gestes, , ancienne collection Geneviève Rodis-Lewis Le Camp, Sahel, vers 1964, , Paris, Centre national des arts plastiques, inventaire : FNAC 28613.

1965 Printemps dans la vallée, , Ministère du Tourisme, Alger Silex éclaté, Paris, Institut du monde arabe, 1996, reproduction p. 29 ; Khadda, Alger, 2002, reproduction p. 41 Terres vives, Alger, Musée national des beaux-arts, 1983, reproduction p. 37

1966 Chuchotement, Pierres et ronces, Khadda, Alger, 2002, reproduction p. 54-55 Simoun Khadda, Alger, 2002, reproduction p. 61

1967 Automne, , Société nationale de sidérurgie, El HadjarKhadda, Alger, 2002, reproduction p. 62 Corail, Mécanisme d'une vague, Khadda, Alger, 2002, reproduction p. 65 Soleil d'août, , Ambassade d'Algérie à BonnKhadda, Alger, 2002, reproduction p. 56 ; Mohammed Khadda, Florilège, Alger, 2006, reproduction p. 71 Souche, , Ministère du Tourisme, Alger Sans titre,

1968 Capricorne, Chant des Hauts-Plateaux, , Compagnie Nationale Algérienne de Navigation, paquebot El DjazaïrAlger, Musée national des beaux-arts, 1983, reproduction p. 11 Haleine des steppes, , Ambassade d'Algérie à LimaAlger, Musée national des beaux-arts, 1983, reproduction p. 19 L'Appel et l'écho, , Ambassade d'Algérie à VarsovieAlger, Musée national des beaux-arts, 1983, reproduction p. 27 L'étudiant, , Musée national des beaux-arts d'AlgerKhadda, Alger, 2002, reproduction p. 190. Le titre donné par Khadda à sa peinture est une allusion aux manifestations d'étudiants qui ont lieu à Alger en 1967 et 1968. « Cette toile a quelque chose de commun avec celle dédiée à Bachir Hadj Ali » [Torture ou Martyre]. « Elle en est contemporaine et s'inscrivait dans une série de quatre grandes toiles figuratives qualifiées par l'auteur d'affiches. Deux d'entre elles ont été transformées dans le sens de l'abstrait, ce qui fait des deux "affiches" restantes des pièces exceptionnelles dans l'œuvre du peintre », note Malika Bouabdallah (Khadda, collection du Musée national des beaux-arts d'Alger, textes de Malika Bouabdallah, Alger, 1992), p. 8. Torture ou Martyre, Khadda, Alger, 2002, reproduction p. 192. La peinture est dédiée par Khadda à son camarade et ami le poète Bachir Hadj Ali qui, après la prise du pouvoir par Houari Boumediène le , est en septembre arrêté et torturé dans les locaux de la Sécurité militaire à Alger. Transféré en novembre à la prison de Lambèse il écrit L’Arbitraire sur des feuilles de papier toilette qu'il parvient à transmettre. Le texte qui décrit les tortures qu'il subit et dont il conservera de graves séquelles, est publié en 1966 aux Éditions de Minuit. Libéré en 1968 mais interdit de séjour dans les grandes villes algériennes, Bachir Hadj Ali est assigné à résidence à Saïda puis Ain Sefra. Khadda reprend en 1969 le thème de sa peinture pour une estampe, Martyr, technique mixte, 29 × 16,5 cm. À l'occasion d'une exposition en 1970 de ses peintures à Alger il consacre à Bachir Hadj Ali l'essentiel de la préface qu'il écrit sous le titre de Dédicace, pour Bachir : « On me dit que mon ami risque, faute de soins, de perdre la vue. Nous voilà donc privés de la musique et du chant, voilà la pensée confinée... Mais enterrer les vigies ou transplanter les phares ne suffit pas à brouiller les latitudes. » (Mohammed Khadda, Feuillets épars liés, Alger, SNED, 1983, p.131. Nouvelle édition, Barzakh, 2015). Bachir Hadj Ali ne regagne Alger qu'en 1974. Khadda illustrera deux recueils du poète, en 1980 Actuelles - partitions pour demain (16 dessins) et en 1986 Soleils sonores (6 dessins). Khadda meurt le 4 mai 1991, Bachir Hadj Ali le 8 mai. Le 16 mai Tahar Djaout publie dans Algérie-Actualité un hommage sous le titre « Frères pour l'éternité » (repris dans Tahar Djaout, Une mémoire mise en signes, Écrits sur l'art, textes réunis par Michel-Georges Bernard, préface de Hamid Nacer-Khodja, El Kalima Éditions, Alger, 2013, p. 42-43. Méridien 0, Mouvement du Guebli, , Armée Nationale Populaire, Blida Oued Rmel I, Mohammed Khadda, Florilège, Alger, 2006, reproduction p. 117 Terre VI,

1969 Annonce du printemps, , Armée nationale populaire, BlidaMohammed Khadda, Florilège, Alger, 2006, reproduction p. 77 Comme un bateau épousant la mer, Germination, Khadda, Alger, 2002, reproduction p. 69 La grande menace, , Siège du F.L.N., Alger Matinale pour N., Paris, Institut du monde arabe, 1996, reproduction p. 42 ; Khadda, Alger, 2002, reproduction p. 104 Oliviers-nerfs, Château de Saint-Ouen, 1994, reproduction p. 18-19 ; Khadda, Alger, 2002, reproduction p. 98 ; Mohammed Khadda, Florilège, Alger, 2006, reproduction p. 89 Portée de ceps, Khadda, Alger, 2002, reproduction p. 63 Procession , Consulat général d'Algérie à ParisKhadda, Centre culturel algérien, Paris, 1992, p. 13 ;Khadda, Alger, 2002 p. 64 Ravines , Société nationale de sidérurgie, El Hadjar Singulier Talisman rouge pour exorciser les phantoms, Khadda, Alger, 2002, reproduction p. 191 ; Mohammed Khadda, Florilège, Alger, 2006, reproduction p. 105 Vent sur la plaine, , Ambassade d'Algérie à MadridAlger, Musée national des beaux-arts, 1983, reproduction p. 35

1970 Anatomie d'un olivier, Carcasse, offert par l'Algérie à Fidel Castro Esquisse d'un olivier, Frontière, , offert par l'Algérie à Fidel Castro Icare triomphant, J'ai pour totem la paix, , Musée national des beaux-arts d'AlgerChâteau de Saint-Ouen, 1994, reproduction p. 21 ; Khadda, Alger, 2002, reproduction en couverture et p. 188. « En 1971, on [le Musée national des beaux-arts d'Alger] lui achète J'ai pour totem la paix qui semble avoir un rapport avec la guerre du Vietnam et dont le titre reproduit un vers du poète antillais Daniel Boukman avec lequel Khadda entretenait des liens d'amitié », note Malika Bouabdallah (Khadda, collection du Musée natioonal des beaux-arts d'Alger, textes de Malika Bouabdallah, Alger, 1992, p. 7). Le Lierre et l'olivier, Les Taudis ne se ravalent pas, Métamorphoses de l'olivier, , Ministère des Affaires étrangères, AlgerAlger, Musée national des beaux-arts, 1983, reproduction p. 17 Olivier blanc, Alger, Musée national des beaux-arts, 1983, reproduction p. 21 ; Khadda, Alger, 2002, reproduction p. 77 Oliviers foudroyés, Khadda, Alger, 2002, reproduction p. 228 Quartier périphérique, Sable, silence, soleil, Trame pour un conte d'enfants, , A.P.C. d'Alger Rythmes africains, Ravines, Khadda, Alger, 2002, reproduction p. 14 Parc sur les ruines d'une prison, c. 1970 Éclaircie, c. 1970 Crépuscule, c. 1970

1971 B 26 contre le printemps, Gesticulation, Les Sables n'ont pas de mémoire, Alger, Musée national des beaux-arts, 1983, reproduction p. 15 ;Mohammed Khadda, Florilège, Alger, 2006, reproduction p. 101 Repères pour une plaine, , Société Nationale de Sidérurgie, AlgerKhadda, Alger, 2002, reproduction p. 68 Sève aboutie, , Ambassade d'Algérie à ParisKhadda, Alger, 2002, reproduction p. 70

1972 Couple végétal, Oliviers gisants, , Consulat général d'Algérie à ParisKhadda, Centre culturel algérien, Paris, 1992, p. 12. Roches assiégées, Mohammed Khadda, Florilège, Alger, 2006, reproduction p. 111 Toujours la terre s'offre aux semailles, Mohammed Khadda, Florilège, Alger, 2006, reproduction p. 83 Vol de signes, Mohammed Khadda, Florilège, Alger, 2006, reproduction p. 37 Confluent, ancienne collection Hédi Nouira, Tunis Ronces rouges et roses

1973 Au terme de la moisson, Khadda, Alger, 2002, reproduction p. 121 Blue note, Chaleur éclairante Khadda, Alger, 2002, reproduction p. 118 Chemins contrariés, , Ambassade d'Algérie à La Havane Damas, fines lames, , Ministère du Tourisme, AlgerKhadda, Alger, 2002, reproduction p. 206 Diwan pour El Wassiti, Paris, Institut du monde arabe, 1996, reproduction p. 30 ; Khadda, Alger, 2002, reproduction p. 90-91 ; Mohammed Khadda, Florilège, Alger, 2006, reproduction p. 69 Écho, Geste clair, , Société nationale de Sidérurgie, El Hadjar Je te dédicace la mer, Mohammed Khadda, Florilège, Alger, 2006, reproduction p. 5 Les Oliviers, la Méditerranée, , Ambassade d'Algérie à MoscouAlger, Musée national des beaux-arts, 1983, reproduction p. 25 Lettre d'Afrique, Khadda, Alger, 2002, reproduction p. 163 Lyres croisées, , Société nationale de Sidérurgie, Alger