Le Canadair (désignation interne de la compagnie ) était la version produite sous licence au Canada de l'avion d'entraînement américain , conçu par Lockheed. En service des années 1950 jusqu'à 2005, cette version canadienne était propulsée par un turboréacteur Rolls-Royce Nene 10, alors que l'appareil original était doté d'un Allison J33.
Il est parfois désigné par erreur , mais cette désignation n'a jamais été employée dans la désignation officielle.
Conception et développement Le fut le résultat d'un contrat de 1951 concernant la production d'avions d'entraînement pour l'Aviation royale canadienne (ARC), équipés de moteurs britanniques Rolls-Royce Nene plutôt que du moteur Allison J33 américain. Le projet reçut la désignation de par Canadair et son nom fut changé en . L'aspect extérieur du est très particulier, en raison des gros réservoirs auxiliaires de carburant habituellement fixés aux extrémités de la voilure.
Un total de du furent produits par l'usine Canadair de Montréal, au Québec..
Carrière opérationnelle vignette|upright=1.25|Deux de la Marine royale canadienne au-dessus de la ville d'Halifax, en 1957. vignette|upright=1.25|Canadair Mk.3 à Reno, dans le Nevada. Cet exemplaire appartient à la patrouille acrobatique des Red Knights. vignette|upright=1.25|Un Canadair à RAF Elvington. vignette|upright=1.25|Une rangée de du 417e Escadron de soutien au combat à la base de Cold Lake. vignette|upright=1.25|Canadair sans ses réservoirs d'extrémité d'ailes, possédant des marquages de l'ARC, exposé au Musée canadien du vol (juillet 1988). Le entra en service au sein de l'Aviation royale canadienne et devint son principal avion d'entraînement au combat et à l'interception. L'ARC le nomma « » en hommage au premier plus-lourd-que-l'air canadien (et de l'Empire britannique), l'AEA . Sa désignation dans les forces canadiennes était .
L'avion était fiable et possédait des caractéristiques de vol assez rassurantes, qui pardonnaient assez facilement les erreurs de pilotage des débutants. Il était également très solide, et sa carrière au sein de l'ARC (plus tard devenue Forces armées canadiennes) fut extrêmement longue. L'un des rôles les plus inhabituels que joua l'avion était celui d'avion d'acrobatie au sein d'une équipe de présentation, la patrouille acrobatique des Chevaliers rouges, dont les appareils étaient peints en rouge vif. Bien que le ait cessé d'être utilisé comme avion d'entraînement en 1976, il restait encore plus de l'appareil dans l'inventaire des forces canadiennes en 1995. Le plus « jeune » de ces avions avait tout de même déjà et avait dépassé sa durée de vie prévue d'un facteur de . Pendant cette période, le servit pour la communication, le remorquage de cibles et la simulation d'avion ennemis (appelés « Aggressors », aux États-Unis)
Le dernier Silver Star Mk.3 fut retiré du service à l'établissement de tests d'ingénierie aérospatiale (Centre d'essais techniques sur la base de Cold Lake, en Alberta, après de service.. Il y était utilisé pour tester les sièges éjectables. Le 133648 fut placé en stockage à , le . Assemblé en en tant que avec le numéro de série initial de l'ARC 21648, il avait atteint un total de de vol au moment de son retrait du service militaire. Il a été vendu sur le marché civil, en même temps que quinze autres . Ces avions vont rejoindre les cinquante autres déjà inscrits sur les registres de l'aviation civile américaine et continueront de voler comme héritages vivants des premiers âges de l'aviation à réaction.
Versions T-33A Silver Star Mk.1 : Avion d'entraînement biplace pour l'ARC, construit par Lockheed aux États-Unis. ont été loués à l'ARC ; CT-133ANX Silver Star Mk.2 : Premier prototype canadien. Un seul exemplaire produit ; Silver Star Mk.3 : Avion d'entraînement biplace pour l'ARC : Silver Star Mk.3PT : Version non armée ; Silver Star Mk.3AT : Version armée ; Silver Star Mk.3PR : Version de reconnaissance photographique. CE-133 : Avion d'entraînement à la guerre électronique ; CX-133 : Banc d'essais volant pour sièges éjectables ; ET-133 : Simulateur de menaces aériennes ; TE-133 : Simulateur de menaces anti-navires.
Utilisateurs
Aviation royale canadienne. ; Marine royale canadienne ; Forces armées canadiennes ; Conseil national de recherches Canada..
Force aérienne bolivienne : , appartenant précédemment aux forces canadiennes .. Ces appareils sont toujours en service.
Armée de l'air française : Avions livrés entre 1959 et 1962 ..
Force aérienne grecque : Anciens appareils de l'ARC ..
Force aérienne portugaise ..
Armée de l'air turque ..
Exemplaires préservés vignette|upright=1.25| installé devant l'aérogare principale de l'aéroport international de London, à London, en Ontario (Canada). Les lieux suivants disposent de en exposition ou en état de vol :
..
Musée canadien du vol. ; ..
Gimli..
. ; Greenwood Military Aviation Museum. ; ..
. ; Musée de l'aviation du Canada. ; . ; : Ce musée possèdera six exemplaires opérationnels. ; Aéroport international de London. ; ..
RAF Manston History Museum, sur la base RAF Manston, Kent, Angleterre. ; , at RAF Elvington, Angleterre..
musee de l aviation de chasse européen a Montélimar
Bibliothèque de Val-d'or, cadeaux de l'armée Canadienne lors de la fermeture de la base aérienne
Notes et références
Voir aussi
Articles connexes Lockheed T-33 Silver Star Lockheed F-94 Starfire Lockheed P-80 Shooting Star Lockheed T2V SeaStar Boeing Skyfox Canadair CL-41 Tutor Cessna T-37 Tweet Fairchild T-46
Bibliographie
. . . .
Magazines Flight Comment: The Canadian Forces Flight Safety Magazine, Ottawa, Canada, Publishing and Depository Services, été 2005 . .
CT133 Silver Star Catégorie:Avion militaire canadien Catégorie:Avion d'entraînement militaire Catégorie:Avion militaire de la guerre froide Catégorie:Avion monoréacteur Catégorie:Avion des années 1960 Catégorie:Premier vol en 1952 Catégorie:Avion à ailes basses