Les Trois Odelettes anacréontiques, op.13 forment un cycle de mélodies composé par Maurice Emmanuel en 1911 pour mezzo-soprano, flûte et piano, sur deux poèmes de Rémy Belleau et un poème de Ronsard. Orchestrée la même année, l'œuvre est d'abord présentée en privé le , par Povla Frisch avec Émile Poillot au piano. La première audition publique a lieu le , par Rose Féart et Marcel Moyse à la flûte avec l'orchestre de la Société des concerts du Conservatoire, sous la direction de Philippe Gaubert. La partition pour chant, flûte et piano est publiée aux éditions Durand en 1914.
Cette œuvre, l'une des rares partitions de Maurice Emmanuel ayant rencontré un succès immédiat, est toujours l'une des plus souvent interprétées parmi ses mélodies.
Composition Contexte Maurice Emmanuel entreprend la composition de ses Trois Odelettes anacréontiques en 1911, lorsque ses études musicologiques l'ont conduit à . , note son biographe Christophe Corbier, . Cependant, Roussel utilise la traduction en prose de Leconte de Lisle pour ses six Odes anacréontiques op.31 et 32 de 1926. Emmanuel reprend plus volontiers les anacréontiques de la Renaissance française, revenant .
Création Les Trois Odelettes anacréontiques sont d'abord présentées en privé le , par Povla Frisch avec Émile Poillot au piano. L'œuvre ayant fait l'objet d'une orchestration dès 1911, la première audition publique a lieu le , par Rose Féart et Marcel Moyse à la flûte avec l'orchestre de la Société des concerts du Conservatoire, sous la direction de Philippe Gaubert.
La partition pour chant, flûte et piano est publiée aux éditions Durand en 1914.
Analyse L'œuvre est en trois mouvements : « Au Printemps » (Rémy Belleau) — , à « À la Cigale » (Rémy Belleau) — , à « À la Rose » (Pierre de Ronsard) — Mouvement de valse () à
Postérité Les Trois Odelettes anacréontiques ont : les chanteuses Claire Croiza et Jane Laval, les flûtistes René Le Roy et Marcel Moyse, les chefs Philippe Gaubert et Charles Münch proposent souvent cette œuvre en concert durant l'entre-deux-guerres.
Selon Harry Halbreich, . Ces mélodies permettent de briser cette qui a longtemps été associée au compositeur, éminent musicologue, helléniste et spécialiste de la musique ancienne. .
Ces trois mélodies, .
Discographie Maurice Emmanuel : les mélodies — interprétées par Florence Katz (mezzo-soprano), Claude Lefebvre (flûte) et Marie-Catherine Girod (piano) — Timpani 1C1030, 1995 Soir Païen — mélodies interprétées par Anna Reinhold (mezzo-soprano), Alexis Kossenko (flûte) et Emmanuel Olivier (piano) — Aparté 83780, 2020 (avec des œuvres d'André Caplet, Claude Debussy, Maurice Delage, Philippe Gaubert, Georges Hüe, Jacques Ibert, Charles Koechlin, Maurice Ravel et Albert Roussel)
Bibliographie Ouvrages généraux
Monographies
Notes discographiques
Références
Liens externes
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