Marcelle Monnet-Terrettaz, née Terrettaz à Fully le , est une femme politique valaisanne, féministe, membre et présidente du parti socialiste du Valais romand. Elle est présidente du Grand Conseil du canton du Valais en 2013-2014.

Biographie Treizième d'une famille de , Marcelle Monnet-Terrettaz effectue sa scolarité obligatoire à Fully.

Elle poursuit sa formation par un apprentissage de peintre en bâtiment. Pour être autorisée à suivre les cours professionnels avec les apprentis peintres en bâtiment, tous des garçons, elle doit obtenir une autorisation spéciale du Conseil d'État. Elle obtient le certificat fédéral de capacité de sa profession et le premier prix de sa volée ; elle le refuse cependant car il se présente sous la forme d'une montre d'homme.

Après son apprentissage, elle suit une formation de ludothécaire. Elle est présidente de l'association valaisanne des ludothèques à partir de 2009.

son mariage, elle réside dans la commune de Riddes. Elle a deux enfants.

Parcours politique Elle commence sa carrière politique en 2001, par une élection au Grand Conseil sur la liste du parti socialiste. Elle est membre de la commission des finances et prend la tête de son groupe parlementaire en 2006. Le , elle endosse la fonction de présidente du Grand Conseil pour l'année 2013-2014. Elle est la quatrième femme à occuper le poste depuis que les Valaisannes ont obtenu le droit de vote en 1970. Elle quitte le Grand Conseil à la fin de la législature 2013-2016, .

Durant son année de présidence, elle rencontre notamment les milieux associatifs du canton pour les remercier pour tout leur travail et pour leur apport à la qualité de vie dans le canton. Elle cherche également à sensibiliser les députés à la situation des personnes en situation de handicap en expérimentant personnellement les difficultés d'accès au bâtiment du Parlement en chaise roulante.

Parallèlement, elle est membre de l'exécutif communal de Riddes entre 2006 et 2016. Elle y est chargée de la sécurité de la culture, des naturalisations et de l'intégration.

Mandats associatifs Elle est présidente de l'association Solidarité Femmes, dont le but est d'« encourager toutes les femmes (quelle que soit leur appartenance politique) à s'engager dans la vie politique et sociale afin de promouvoir une société plus humaine, plus équitable et mieux équilibrée ». Elle appelle à ce titre les partis à revoir leurs statuts et à exiger la parité entre hommes et femmes lors des élections communales de 2016 et constate que le nombre de femmes à viser la présidence de communes est encore trop restreint. Interrogée sur le harcèlement, elle estime qu'il est nécessaire que les femmes sortent de leur silence car l’irrespect envers les femmes n’épargne pas la politique cantonale. Elle a constaté elle-même que les députées sont parfois victimes de quolibets ou de « gestes pas toujours de bon aloi ».

Elle participe, en , à la création de l'association Via Mulieris, dont le but consiste à valoriser l'histoire des femmes en Valais.

Notes et références

Liens externes

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