Mathilde Arbey, née à Paris le et morte dans la même ville le , est une peintre française.
Biographie Mathilde Eugénie Louise Arbey est la fille d'Alexandre Léon Arbey, marchand de meubles, et de Julie Marie Louise PetitSelon l'acte , dans l'état-civil de la ville de Paris arrondissement, naissance de 1890.. Elle a une sœur, Madeleine Arbey.
Elle réalise sa formation au sein de l'école des beaux-arts de Paris, où elle est élève de Jean-Paul Laurens et de Ferdinand Humbert. Ses talents se distinguent rapidement, ce qui lui permet de recevoir des bourses pour poursuivre son parcours.
En 1913, elle fait ses débuts au Salon des artistes français, y reçoit une mention honorable., devient Sociétaire, obtient une médaille d'argent en 1926, et une médaille d'or en 1930 pour Portrait de René A.. Elle présente ses créations au Salon d'Automne de 1919 à 1924. Elle participe aux salons de l'Union des femmes peintres et sculpteurs entre 1921 et 1939 (prix d'art décoratif de l'Union en 1925Catalogue du salon de l'Union des femmes peintres et sculpteurs 1926. ; exposition d'œuvres dépeignant les anciennes cours de Capri en 1929). En 1928, elle est la lauréate au Salon du prix Claudio Castelucho-Diana pour son autoportrait intitulé Fin de journée.
En , elle se voit décerner le prix de la Cie Paquet. Au cours des années 1930, elle entreprend un voyage en Afrique du Nord, et séjourne au Maroc et en Tunisie. À la suite de cette expérience, elle produit de nombreuses œuvres à caractère orientaliste. Elle remporte le prix de la de Navigation mixte en 1931. En 1935, elle présente ses créations, essentiellement des représentations de Marrakech, lors du premier Salon de la France d'Outre-mer. Elle réalise des illustrations pour plusieurs livres de Camille Mauclair sur le Maroc, notamment « Marrakech » en 1933, « Rabat et Salé » en 1934, « Tunis et Kairouan » en 1936. Dans les années 30, elle reçoit au moins trois prix attribués par la Société coloniale des artistes français..
Elle voyage également à Bruges, en Italie et en Espagne.
Elle expose au Salon des Tuileries en 1931.
En 1937, elle remporte une médaille d'argent à l'exposition universelle..
Elle épouse en 1941 Maurice Robert Miniot (1884-1945) et habite rue Chardon-Lagache, ou elle avait déjà installé son atelier en 1933.
Elle meurt en 1966 à l'hôpital Boucicaut, à l'âge de 76 ansSelon l'acte , dans l'état-civil de la ville de Paris arrondissement, décès de 1966..
Tableaux La majeure partie des œuvres de Mathilde Arbey se trouve dans des collections privées, notamment à la suite de la dispersion de son fonds d'atelier en 2007.
Tableaux réalisés à une date connue
Tableaux réalisés à une date inconnue
Expositions rétrospectives
2020, Musée des Beaux-Arts de Libourne : l'exposition "La femme artiste dans l'Art" présente l'autoportrait de Mathilde Arbey.
Notes et références
Bibliographie Camille Mauclair, Marrakech, 30 planches en couleurs d'après les tableaux de Mathilde Arbey, Henri Laurens Éditeur, Salon de la France d'Outre-mer Marie-Jo Bonnet, Femmes artistes dans les avant-gardes, Odile Jacob, 2006, René Edouard-Joseph, Dictionnaire biographique des artistes contemporains, Tome 1, A-E, Art & Édition, 1930, Bénézit, 1999
Liens externes
Mathilde Arbey, une des premières femmes à planter son, chevalet dans la ville rouge Mathilde Arbey sur Artprice Base Joconde
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