Le premier amalgame également connu sous les noms de première réorganisation ou première formation est un amalgame des deux armées françaises composées des régiments d'Ancien Régime et bataillons de volontaires nationaux durant le début de la Révolution française.

La Convention nationale prescrivit, par décrets des et , que l'infanterie de ligne cesserait d'être désignée sous la dénomination de régiment, et que ces corps prendraient à l'avenir le nom de demi-brigades.

Sommaire Préambule – Historique Demi-brigades d'infanterie de ligne ou de bataille 1 – 2 – 3 – 4 – 5 – 6 – 7 – 8 – 9 – 10 – 11 – 12 – 13 – 14 – 15 – 16 – 17 – 18 – 19 – 20 – 21 – 22 – 23 – 24 – 25 – 26 – 27 – 28 – 29 – 30 – 31 – 32 – 33 – 34 – 35 – 36 – 37 – 38 – 39 – 40 – 41 – 42 – 43 – 44 – 45 – 46 – 47 – 48 – 49 – 50 – 51 – 52 – 53 – 54 – 55 – 56 – 57 – 58 – 59 – 60 – 61 – 62 – 63 – 64 – 65 – 66 – 67 – 68 – 69 – 70 – 71 – 72 – 73 – 74 – 75 – 76 – 77 – 78 – 79 – 80 – 81 – 82 – 83 – 84 – 85 – 86 – 87 – 88 – 89 – 90 – 91 – 92 – 93 – 94 – 95 – 96 – 97 – 98 – 99 – 100 – 101 – 102 – 103 – 104 – 105 – 106 – 107 – 108 – 109 – 110 – 111 – 112 – 113 – 114 – 115 – 116 – 117 – 118 – 119 – 120 – 121 – 122 – 123 – 124 – 125 – 126 – 127 – 128 – 129 – 130 – 131 – 132 – 133 – 134 – 135 – 136 – 137 – 138 – 139 – 140 – 141 – 142 – 143 – 144 – 145 – 146 – 147 – 148 – 149 – 150 – 151 – 152 – 153 – 154 – 155 – 156 – 157 – 158 – 159 – 160 – 161 – 162 – 163 – 164 – 165 – 166 – 167 – 168 – 169 – 170 – 171 – 172 – 173 – 174 – 175 – 176 – 177 – 178 – 179 – 180 – 181 – 182 – 183 – 184 – 185 – 186 – 187 – 188 – 189 – 190 – 191 – 192 – 193 – 194 – 195 – 196 – 197 –  – 198 –  – 199 – 200 –  – 201 – 202 – 203 – 204 – 205 – 206 – 207 – 208 – 209 –  – 210 – 211.

Demi-brigades provisoires 1 – 2 – 3 – 4 – 5 – 6 – 7 – 8 – 9 – 10 – 11 – 12 – 13 – 14 – 15

Demi-brigades créées sous diverses dénominations Demi-brigade de l'Allier – Demi-brigade des Allobroges – Demi-brigade de l'Ardèche – de l'Aude – de l'Aude – Demi-brigade des Aurois – Demi-brigade Basque – Demi-brigade de chasseurs des montagnes – Demi-brigade des Côtes-du-Nord – Demi-brigade de la Dordogne – Demi-brigade d'Eure et Landes – Demi-brigade du Finistère – Demi-brigade de Gers et Bayonne – Demi-brigade de Gers et Gironde – Demi-brigade de Gironde et Lot-et-Garonne – Demi-brigade du Jura et de l'Hérault – Demi-brigade des Landes – Demi-brigade des Lombards – Demi-brigade de Lot et Landes – Demi-brigade de Paris et Vosges – Demi-brigade du Pas-de-Calais – Demi-brigade de la Haute-Saône – Demi-brigade de la Sarthe – Demi-brigade des Deux-Sèvres – Demi-brigade de la Seine-Inférieure – Demi-brigade de Tirailleurs – Demi-brigade de l'Yonne

Demi-brigades d'infanterie légère 1 – 2 – 3 – 4 –  – 5 – 6 – 7 – 8 – 9 – 10 – 11 – 12 – 13 – 14 –  – 15 –  – 16 –  – 17 –  – 18 –  – 19 –  – 20 –  – 21 –  – 22 – 23 – 24 – 25 – 26 – 27 – 28 – 29 – 30 – 31 – 32

Cavalerie Décret du 21 février 1793 Articles connexes – Bibliographie – Notes et références – Liens externes

Préambule La toute jeune République de 1793 dispose, après la levée en masse, de deux armées : l’ancienne armée royale et les bataillons de volontaires nationauxL'article 2 du Décret du 21 février 1793 indique que chaque demi-brigade .. En , la France n’avait que sous les drapeaux ; en juillet, ; en septembre, ; et en répartis en 15 armées.

Il en résulte deux armées : des bataillons possédant une surabondance de volontaires nationaux aux officiers élus ; une armée royale ne possédant plus que de maigres régiments, dont les effectifs sont minés par l'émigration et la désertion, en outre cette armée suit les règlements de l'Ancien Régime. La force du régiment de l'armée est de Dictionnaire de l'armée de terre par le général Eugène Bardin volume 7 avec 2 bataillons.

Historique Par le décret du sur proposition de Edmond Louis Alexis Dubois-Crancé, du , la Convention décrète l'amalgame de l'armée royale et des bataillons de volontaires nationaux.

Ce décret sur l'amalgame a pour but de réunir ces deux armées en associant deux bataillons de volontaires et un bataillon de ligne de l'ancienne armée royale dite ci-devant pour constituer une unité nouvelle, la demi-brigade.

La fusion de troupes anciennes et de jeunes volontaires doit de plus permettre de contrôler l'esprit des soldats, de prévenir la défection des militaires de profession en minorité au sein des soldats républicains, d'amener une amélioration dans la formation des jeunes recrues au contact de l'expérience des anciens militaires.

La mise en place du décret se fit à partir des instructions du , mais ne fut vraiment réalisé totalement que deux ans après, lors du deuxième amalgame.

Le décret prévoyait l'amalgame des 198 bataillons de ligne, unis à 396 bataillons de volontaires, pour former 198 demi-brigades d'infanterie de ligne de première formation et l'amalgame des 15 bataillons d'infanterie légère unis à des corps francs à pied et des troupes d'infanterie des légions, pour former 15 demi-brigades d'infanterie légère de première formation. La force de chaque demi-brigade, prévue par le décret, est de , officiers et canonniers compris comprenant 1 compagnie de canonniers et 3 bataillons de 9 compagnies, dont 1 de grenadiers. Toutefois les formations eurent, dans la réalité, des effectifs très variables.

Ces nombres seront portés à 209, pour les demi-brigades d'infanterie de ligne et à 40 pour les demi-brigades d'infanterie légère. Sur le papier on comptait 254 demi-brigades d'infanterie de ligne et 42 demi-brigades d'infanterie légère. Mais, cet amalgame ne s'effectue pas complètement. Sur les 254 demi-brigades d'infanterie de ligne, il faut en déduire 49 qui ne purent être organisées, réduisant le nombre à 205 demi-brigades de ligne, qui furent réellement créées de 1793 à 1796. Sur les 42 demi-brigades d'infanterie légère, 7 n'ont pas été amalgamées, réduisant le nombre à 35 demi-brigades légères complètes. Les bataillons de volontaires qui n'entrèrent pas dans la composition des demi-brigades de première formation, contribuèrent à l'organisation de celles de deuxième formation.

L'envahissement d'une partie des frontières françaises et les guerres de la première Coalition ne permirent pas de compléter immédiatement cette organisation. Celle-ci fut définitivement effectuée à partir du . Les désastres de la guerre réduisent une partie des demi-brigades si bien que le nombre de bataillons passe à une moyenne de 2,3. Un remaniement complet de tous les bataillons est alors prescrit en 1796. Cette nouvelle réorganisation est connue sous le nom de deuxième amalgame ou deuxième réorganisation ou deuxième formation.

Demi-brigades d'infanterie de ligne ou de bataille demi-brigade La de première formation était formée des : du d'infanterie (ci-devant Colonel-Général) ; de volontaires de Paris également appelé Bataillon de la Butte-des-Moulins de volontaires du Loiret

Historique Formée en pluviôse an II () à Arlon, la , fait la campagne avec la armée de la Moselle qui se bat surtout dans le Palatinat et sur le Rhin. En l'an III (1795) elle passe à l'armée de Sambre-et-Meuse avant d'intégrer l'Armée du Rhin en l'an IV (1796). Lors du second amalgame, elle est incorporée dans la de deuxième formation

demi-brigade La de première formation était formée des : du d’infanterie (ci-devant Colonel-Général) ; de volontaires de la Somme de volontaires de Paris

Historique Formée à Ypres la , fait les campagnes de l'an II et de l'an III avec l'armée du Nord et celle de l'an IV avec l'armée de Sambre-et-Meuse. Lors du second amalgame, elle est incorporée dans la de deuxième formation

Personnalités Jean-Siméon Domon alors capitaine.

demi-brigade La de première formation était formée des : du d'infanterie (ci-devant Picardie) de volontaires de l'Aisne ; de volontaires de la Côte-d'Or également appelé de volontaires des Réserves

Historique Formée à Courtrai la , fait les campagnes de l'an II à l'an IV avec l'armée du Nord. Lors du second amalgame, elle est incorporée dans la de deuxième formation

Personnalités Jean-Baptiste Salme alors chef de brigade

demi-brigade La de première formation était formée des : du d'infanterie (ci-devant Picardie) de volontaires de la République de volontaires de la Haute-Saône

Historique La , fait la campagne de l'an II à l'armée de la Moselle et celle de l'an III avec l'armée du Rhin. Lors du second amalgame, le est incorporé dans la de deuxième formation, le dans la de deuxième formation et le dans la de deuxième formation.

Personnalités Jean Louis Gros alors chef de bataillon Nicolas Charles Oudinot alors chef de brigade

demi-brigade La de première formation était formée des : du d'infanterie (ci-devant Piémont) de volontaires du Doubs de volontaires de la Seine-Inférieure

Historique La , fait la campagne de l'an II à l'an IV aux armées du Rhin et de Rhin-et-Moselle. Lors du second amalgame, elle est incorporée dans la de deuxième formation

demi-brigade La de première formation était formée de : du d'infanterie (ci-devant Piémont) de volontaires de l'Aube de volontaires des Vosges de la formation d'Orléans de volontaires de Paris également appelé de volontaires de la République ou des piques ou encore des piquiers de volontaires de la Charente

Historique Formé à Saint-CyrReste à trouver quel Saint-Cyr en Vendée en Vendée, la , fait la campagne de l'an II à l'an IV aux armées du Rhin et des Ardennes. Lors du second amalgame, le est incorporé dans la de deuxième formation et les et dans la de deuxième formation.

demi-brigade La de première formation n'a pas été formée. Le du d'infanterie (ci-devant Provence) qui devait former le noyau de cette demi-brigade n'a pas été amalgamé.

Historique Lors du second amalgame, le du d'infanterie (ci-devant Provence) est incorporé dans la de deuxième formation.

demi-brigade La de première formation n'a pas été formée. Le du d'infanterie (ci-devant Provence) qui devait former le noyau de cette demi-brigade n'a pas été amalgamé car il était aux colonies.

Historique Le du d'infanterie (ci-devant Provence) participe aux batailles et combats de la Révolution haïtienne et de l'expédition de Saint-Domingue. Le , composé de 380 hommes, disparaît complètement lors ces guerresHistorique du d'infanterieHistoire de l'ancienne infanterie française T1 de Louis Susane Toutefois lors du second amalgame, le dépôt de ce bataillon sera incorporé dans la de deuxième formation.

demi-brigade La de première formation était formée de : du d'infanterie (ci-devant Navarre) de volontaires du Finistère de volontaires du Nord

Historique La , fait les campagnes de l'an III et de l'an IV à l'armée de Sambre-et-Meuse. Lors du second amalgame, elle est incorporée dans la de deuxième formation.

demi-brigade La de première formation était formée de : du d'infanterie (ci-devant Navarre) de volontaires d'Indre-et-Loire de volontaires d'Indre-et-Loire

Historique La , fait les campagnes de l'an III et de l'an IV à l'Armée de l'Ouest. Lors du second amalgame, elle est incorporée dans la de deuxième formation.

demi-brigade La de première formation n'a pas été formée. Le du d'infanterie (ci-devant Armagnac) qui devait former le noyau de cette demi-brigade, ayant été fait prisonnier à Condé le , n'a pas été amalgamé.

Historique Lors du second amalgame, le du d'infanterie (ci-devant Armagnac) est incorporé dans la de deuxième formation.

demi-brigade La de première formation était formée de : du d'infanterie (ci-devant Armagnac) de volontaires de la Manche de volontaires de la Manche.

Historique La , fait les campagnes de l'an II, de l'an III et de l'an IV à l'Armée de l'Ouest. Lors du second amalgame, elle est incorporée dans la de deuxième formation.

Personnalités Michel Louis Joseph Bonté

demi-brigade La de première formation était formée de : du d'infanterie (ci-devant Champagne) de volontaires de la Gironde de volontaires de la Gironde

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