La liste des listes aux élections européennes de 2019 en France fait état de toutes les listes de candidats qui se présentent dans la circonscription française des élections européennes de 2019 et de tous les partis politiques qui les présentent à ce scrutin. Des partis politiques ont envisagé de présenter une liste mais qui y ont renoncé sont également mentionnés.
Sommaire Le nombre de liste en 2019 est au nombre de 34 :
La France insoumise (La France insoumise et Gauche républicaine et socialiste) Une France royale au cœur de l'Europe (Alliance royale) La Ligne claire (Parti de l'in-nocence et Souveraineté, identité et liberté) Parti pirate Renaissance, soutenue par La République en marche, le MoDem et ses partenaires (LREM, MoDem, Mouvement radical et Agir) Démocratie représentative Ensemble Patriotes et Gilets jaunes : pour la France, sortons de l'Union européenne (Les Patriotes) PACE – Parti des citoyens européens Urgence écologie (Génération écologie, Mouvement écologiste indépendant et Mouvement des progressistes) Liste de la reconquête (Dissidence française) Les Européens (Union des démocrates et indépendants) Envie d'Europe écologique et sociale (Parti socialiste, Place publique, Nouvelle Donne et Parti radical de gauche) Parti fédéraliste européen – Pour une Europe qui protège ses citoyens (Parti fédéraliste européen) Mouvement pour l'initiative citoyenne Le courage de défendre les Français avec Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) Allons enfants Décroissance 2019 Lutte ouvrière – contre le grand capital, le camp des travailleurs (Lutte ouvrière) Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent (Parti communiste français) Ensemble pour le Frexit (Union populaire républicaine) Liste citoyenne du Printemps européen avec Benoît Hamon soutenue par Génération·s et DémE-DiEM25 À voix égales Prenez le pouvoir, liste soutenue par Marine Le Pen (Rassemblement national) Neutre et actif Parti révolutionnaire Communistes Espéranto – langue commune équitable pour l'Europe (Europe Démocratie Espéranto) Évolution citoyenne Alliance jaune, la révolte par le vote Union de la droite et du centre (Les Républicains et Les Centristes) Europe Écologie (Europe Écologie Les Verts, Régions et peuples solidaires et Alliance écologiste indépendante) Parti animaliste Les oubliés de l'Europe – artisans, commerçants, professions libérales et indépendants – ACPLI Union démocratique pour la liberté, égalité, fraternité (UDLEF) Une Europe au service des peuples (Union des démocrates musulmans français)
Listes déposées au ministère de l'Intérieur Les listes sont classées selon l'ordre du tirage du ministère de l'Intérieur. Elles sont au nombre de 34..
La France insoumise (La France insoumise et Gauche républicaine et socialiste) Lors de la convention du mouvement le , Jean-Luc Mélenchon annonce que La France insoumise présentera une liste sous le nom de . Il ajoute qu'il considère ces élections comme un , affirmant vouloir . Ne se positionnant pas comme tête de liste, Jean-Luc Mélenchon entend néanmoins faire de ces élections un duel entre son mouvement et celui d'Emmanuel Macron...
En , le mouvement ouvre les candidatures pour sa liste et prépare son programme. Un manifeste Maintenant le peuple ! Pour une révolution citoyenne en Europe est signé avec Pablo Iglesias Turrión, secrétaire général de Podemos en Espagne, et Catarina Martins coordinatrice du Bloc de gauche au Portugal... Le Parti de gauche suédois, l'Alliance de gauche finlandaise et l'Alliance rouge-verte danoise. s'associent au manifeste en .
Le , une liste non définitive et non ordonnancée de 70 candidats est publiée. Elle comporte des membres historiques du parti de gauche tels que Gabriel Amard, Manuel Bompard, Corinne Morel-Darleux, ou encore Charlotte Girard, des membres d'autres partis, comme Sergio Coronado (Europe Écologie Les Verts).. Le , le comité électoral de la France insoumise propose deux listes ordonnancées de et candidats à l'investiture, qui serait complétée ultérieurement par 13 « candidatures d'ouverture ». Parmi elles, .. La tête de liste sera choisie ultérieurement et les candidatures seront alors ordonnancées en alternant les sexes.. À la suite de la publication de ces listes, Liêm Hoang Ngoc, Sarah Soilihi se sont retirés des listes pour en contester la composition.. Lilian Guelfi, membre du comité électoral a également dénoncé leurs modalités d'élaboration « verrouillées » selon lui par Manuel Bompard..
Le , la présence d'Emmanuel Maurel sur la liste de La France insoumise est confirmée, à la suite notamment de son départ du PS pour fonder l'Alternative pour un programme républicain, écologiste et socialiste, préfiguration d'un mouvement FI-compatible.. En , l'APRÉS devient la Gauche républicaine et socialiste (GRS)..
Le , évoquant une incapacité à lier la campagne et des « contraintes personnelles, familiales et professionnelles », Charlotte Girard annonce renoncer à la co-tête de liste et à toute place éligible. Elle indique cependant souhaiter rester sur la liste..
Le , La France insoumise publie un communiqué altérant la liste : neuf noms en sont retirés pour cause de raisons personnelles, de désaccords politiques ou de sanctions internes. Parmi elles, deux figures de la mouvance souverainiste du parti sont écartées : Georges Kuzmanovic (pour des propos tenus sur les luttes féministes et LGBT, et des accusations de remarques sexistes) et François Cocq (pour divergences politiques)... À la suite de cette décision, Djordje Kuzmanovic annonce le qu'il quitte La France insoumise s'opposant à l' et .
Le , une liste définitive de 79 noms ordonnancés est proposée au vote des militants, avec comme tête de liste Manon Aubry, auparavant porte-parole d'Oxfam France.. Quatre places sont accordées à la GRS et une au Mouvement républicain et citoyen..
Le , Thomas Guénolé publie un communiqué dans lequel il dénonce le de La France insoumise. De son côté, le mouvement fait part d'une accusation de harcèlement sexuel le concernant, après avoir été saisi par la victime présumée. Initialement à la quatorzième place sur la liste, il est écarté..
Une France royale au cœur de l'Europe (Alliance royale) L’Alliance royale (candidate lors des élections européennes de 2004, de 2009 et de 2014) présente une liste conduite par Robert de Prévoisin, le délégué général du parti, qui avait annoncé sa candidature à la présidentielle 2017, sans obtenir les parrainages..
La Ligne claire (Parti de l'in-nocence et Souveraineté, identité et liberté) En , Renaud Camus, président du Parti de l'in-nocence, et Karim Ouchikh, président du Souveraineté, identité et libertés (SIEL), annoncent la constitution d'une liste commune.. Intitulée et conduite par Renaud Camus, la liste comprend (après l'éviction de Solveig Mineo pour des messages jugés racistes et anti-religieux.) en deuxième position Fiorina Lignier, une étudiante ayant perdu un œil à la suite d’un tir des forces de l’ordre lors du mouvement des Gilets jaunes... La liste entend dénoncer et propose la ..
Le , Renaud Camus annonce qu'il sa liste après avoir eu connaissance d'une photographie de Fiorina Lignier traçant une croix gammée dans le sable.. Une autre photo où l'on voit la dix-neuvième candidate, Clara Buhl, effectuer un salut nazi en présence de Lignier est publiée le lendemain par L'Observateur de Beauvais.. Malgré les polémiques, le candidat du SIEL Karim Ouchikh entend reprendre la liste, sans ..
Parti pirate Le Parti pirate, dont le programme a été constitué à l'échelle du Parti pirate européen, présente une liste lors des élections européennes et a, à cette occasion, lancé une campagne de recrutement pour la constituer.. Florie Marie en est la tête de liste. Le Parti pirate milite principalement pour la défense des droits et des libertés sur Internet, la protection de l'environnement et l'amélioration de la démocratie à l'échelle européenne. Faute de moyens, le mouvement propose aux électeurs d'imprimer leurs bulletins de vote.
Renaissance, soutenue par La République en marche, le MoDem et ses partenaires (LREM, MoDem, Mouvement radical et Agir)
Le choix de la tête de la liste de La République en marche (LREM) pour les élections européennes de 2019 fait l'objet de spéculations importantes, Alain Juppé évoquant lui-même la possibilité de mener un ., en réaction notamment à la victoire de Laurent Wauquiez, qu'il accuse d'être ouvert aux idées du Front national et de l'extrême droite, lors de l'élection à la direction des Républicains (LR).. D'autres possibles têtes de liste pour ce sont mentionnées, notamment Édouard Philippe, Nicolas Hulot, Nathalie Kosciusko-Morizet, Sylvie Goulard, ou encore Daniel Cohn-Bendit. En revanche, Michel Barnier. et Pierre Moscovici écartent cette possibilité. En , Daniel Cohn-Bendit est à nouveau cité comme tête de liste possible pour la liste LREM..
Au congrès du Mouvement démocrate (MoDem), allié de La République en marche, tenu le , le président du parti François Bayrou plaide pour une avec le parti présidentiel pour les élections européennes de 2019, idée également soutenue par Christophe Castaner, alors délégué général de La République en marche. Est également envisagée la possibilité d'une , allant au-delà des deux partis.. Un temps envisagé comme tête de liste LREM-MoDem pour ces élections européennes, François Bayrou refuse d’être candidat à ce scrutin, affirmant souhaiter le ..
En , LREM affirme sa volonté de s'allier avec le parti européen de l'Alliance des libéraux et des démocrates pour l'Europe (ALDE), au congrès duquel elle participe, pour constituer un groupe commun où siégeraient les élus LREM et d'autres formations politiques non-membres de l'ALDE ou du Parti démocrate européen (dont fait partie le MoDem)..
Le , il est révélé qu'Alain Juppé rencontre Emmanuel Macron lors d'un déjeuner à l'Élysée. Juppé tente alors de contenir les spéculations en tweetant . Dans un entretien au Point, il précise qu'il voulait seulement montrer qu'il était en accord avec les vues du président de la République sur l'Europe, indiquant qu'il n'est pas mais .
Début , LREM n'a toujours pas de liste ou de tête de liste.. Le , la ministre chargée des Affaires européennes, Nathalie Loiseau, se dit comme tête de liste de la majorité présidentielle. Elle reçoit dès le lendemain le soutien du Premier ministre, Édouard Philippe, et de Gilles Le Gendre, président du groupe LREM à l'Assemblée nationale.. Le , Nathalie Loiseau officialise sa candidature comme tête de liste et annonce son départ du gouvernement pour mener la campagne.. Enfin, le même jour, Olivier Serva, député LREM de la Guadeloupe, appelle à ce qu'un Ultramarin figure en position éligible sur la liste..
Franck Riester, après avoir annoncé le que son nouveau parti Agir, composé de plusieurs élus de droite soutenant le gouvernement, présenterait des candidats aux élections européennes de 2019, n'excluant pas une alliance avec l'Union des démocrates et indépendants (UDI) et d'autres partis réformistes pro-européens., déclare en étudier la constitution d'une liste Agir indépendante.. Le quotidien L'Opinion indique finalement en que la présence d'Agir sur une liste commune avec LREM est actée., ce qui est officialisé le .. À ce titre, Agir propose quatre noms à La République en marche, à savoir la sénatrice Fabienne Keller, Nicolas Barnier (par ailleurs fils de Michel Barnier, actuel vice-président du PPE et négociateur en vue du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne), Xavier Fournier, élu local et responsable du pôle Europe pour le mouvement, et la députée européenne sortante Élisabeth Morin-Chartier... Déçue de ne pas avoir obtenu une place en position éligible sur la liste, cette dernière annonce le le retrait de sa candidature..
Le , le député européen Pascal Durand (ex-EELV) annonce sa volonté de rejoindre la liste LREM pour .. L'avocat Jean Veil, fils de l'ancienne ministre Simone Veil, occupe la ..